‹ Les chants de l'enfanceChapitre 56 sur 88 · Y TT W ~ T · texte numérisé non relu

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s’en vo lait bien loin, vers u.ne aube no u . vel . le.

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Où peut- ê.tre l’at . tend £=zz

Quelque, douleur loin tai ce,

Cet. oi . seau des beaux jours, cet . te sœur du prin . temps!

2. J’aimais tant à la voir, guettant l’insecte d’or Qui volait au-dessus du lac au flot limpide,

Dans les plaines de l’air tourner, tourner encor.

Et puis, sur le pauvret fondre d’un vol rapide. .(Ref.)

3. Lorsqu’à travers les pre's chantait en travaillant La jeunesse des champs, aux voix harmonieuses, Maigre' les clairs rayons d’un soleil scintillant

Elle annonçait Forage à l’essaim des faneuses. (Ref.)

4. Quand finissait le jour, au toit qui l’attendait Elle volait bien vite, et sa jeune couve'e,

Tandis que sur le nid la brume descendait, S’endormait aussitôt sous son aile leve'e. (Ref.)

o. Elle est partie, hélas!.,. Un soir, dans le ciel gris, Les oiseaux voyageurs s’assemblent en grand nombre: Rêveur on les contemple... et d’un regard surpris On les voit tout à coup disparaître dans l’ombre. (Ref.)

Paroles de Bon temps.

Les Grandes Manœuvres

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Allegretto

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Aussi loin que la vue em - brasse rhori - zon,

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champs sein - tille u - ne moisson De sabres, de fu - sils, d’affûts de toutes, tailles :

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Les ré -giments de France, en- semble manœu- vrant, Sous nos yeux font pas - ser

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Refrain

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aux com - bats !

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Honneur aux bra - vessol-dats Se pré - pa - rant au-x- coin bats. !

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Vaillants ba- taillons, Brillants es - cadrons, De cœur partout nous vous sui - vrons !

2. Sur la route on entend rouler des ouragans : Ce senties artilleurs qui traînent leursvolcans. Là, se masse en carres l’épaisse infanterie ; Partout, avec l’essor de quelque oiseau géant Oui tourne en fendant l’air sur un gouffre béant, On voit voler au loin notre cavalerie. [Au ref.)

[tes cœurs,

3 . Qu ils sont beaux, nos soldats !... comme on sent, clans Quand dèfilentserréstousces futurs vainqueurs, Eclore largement la fleur de l’espérance ! Courage, mes amis!., prouvez à l’univers,

Qui regarde attentif vos aciers et vos fers.

Qu’il lui faut désormais respecter notre France. (Au refrain.)

Paroles de Geor,

A. I .es drapeaux qu’ont port és vos pères, vos aï'ou x . Font flotter sur vos fronts les cent nomsgloricux Des pays où jadis s’illustra leur courage : Puissiez-vous, jeunes gens, à cette liste d’or En ajoutant deux noms, rien que deux noms encor, Faire oublier un deuil et laver un outrage! (Au refrain.)

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Pauvre Jean et Pauvres Gens

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