HYMNE LE L’ENFANT A. SON RÉVEIL
Andante (C on anima) #>
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Et la laine, aùxpe.tits-a . gneaux, Et l’ombreetla ro.sée aux
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plai . nés. Donne auxma.la.des la san.té, Aumendiant lepainquil
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pleu.re, A l’orphelin u.nede.meu. re, Au- prisonnier ia li.ber.té.
L’alouette a la graine amère Que laisse envoler le glaneur ;
Le passereau suit le vanneur,
Et l’enfant s’attache à sa mère ; L’agneau broute le serpolet,
La chèvre s’attache au cytise,
La mouche au bord du vase puise Les blanches gouttes de mon lait.
Mets dans mon âme la justice,
Sur mes lèvres la vérité ;
Qu’avec crainte et docilité Ta parole en mon cœur mûrisse !...
Puisque tu reçois de si loin Les vœux que notre bouche adresse, Je veux te demander sans cesse Ce dont les autres ont besoin.
Paroles de Lamartine.
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Sais-tu le rê ve que j’ai fait, Cet.te nuit- ci, Ma.de.moisel le?..
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Sais-tu le rê . ve que j’ai fait, Cet. te nuit- ci,Ma demoi sel le?
A l’asile je me trouvais,
Près de toi bonne demoiselle ; Sur mon cahier neuf j’écrivais.
Très maladroit, malgré mon zèle, De-ci, de-là, je dérivais ;
Ma page était loin d’être belle !
A l’asile je me trouvais,
Près de toi, bonne demoiselle.
Pendant que tu me sermonnais Sur ma lenteur, Mademoiselle, Vivement je me retournais,
Et je pinçais bien fort Angèle.
Mais à peine je la tenais,
Qu’elle criait, la péronnelle !..
C’est pendant que tu sermonnais Sur ma lenteur, Mademoiselle.
Et tu me dis : « Fi ! que c’est laid !... » Je m’en souviens, Mademoiselle.
Pour me punir de mon forfait.
Tu m’emmenas, pendant qu’Angèle, Que mon châtiment consolait,
Riait avec Pierre et Fidèle.
Tu me disais : « Fi ! que c’est laid ! » Je m’en souviens, Mademoiselle.
Paroles de L.-M. Puebaux.
Mes trois Amours
Allegretto
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Jai trois a. mours dansmon cœur, Trois a. mourstoutmon bon.
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.heur: Le plus tendre estpourmon frè re, Le plus grand est poumon
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