SUR LES MYSTÉRIEUSES BEAUTÉS
Il n'est pas vrai de dire en parlant de la pierre
Qu'elle n'abrite rien :
Tire du creux du roc la forme singulière
Que sa masse y retient !
N'affirme'point : cet homme en ses flancs ne renferme
Que sa stérilité, Mais nourris-le d'amour, développe le germe
Croissant de la beauté !
Le bloc qui paraît mort, il faut d'un œil avide Le percer constamment :
Tu verras quelle vie est dans la roche aride, Quel divin diamant !
fu verras quel esprit palpite sous Técorce
Du caillou, du gazon, De Iherbe et de la source et de l'être sans iorce
Qui passe comme un son !