LE REPOS
Je pense à vous, Marie, à votre esprit qui brille Dans Tordre exact et pur du logis aux murs verts. L'n liumble et pauvre amour nourrit de son huile La flamme de votre être enclos dans ce désert.
Parfois vous vous penchez sur le pavé d'argile, Quand le ciel tout poudreux de cendre est recouvert, Vous travaillez sans cesse et le matin scintille Et l'azur s'arrondit sur le large univers !
J'aime à vous appeler du doux nom de Marie Parce que vous vivez dans l'éclat du repos, Et je connais votre àme et sais sa rêverie !
Demeurez donc en paix dans la maison de brique Et puis considérez de votre œil calme et beau Le ciel vaste où bondit notre univers antique î