FUREUR
Languis dans mes mains farouches Qui te tordent, lourdement, Laisse-moi manger ta bouche Gomme un fruit rouge et fumant.
Roulons-nous sur cette couche Puis couronne ton amant Qui t'embrasse et qui te touche Comme un précieux diamant !
Oh î ne te recule point Puisque ton corps que je broie Doit me donner tant de joie !
Et puis trempés l'un et l'autre/ Imite-moi, je me vautre Dans des délices sans fin !
IGâ LES CIIAMS DE LA VIE ARDENT