‹ Les chants de la vie ardenteChapitre 78 sur 140 · FUREUR · texte numérisé non relu

FUREUR

Languis dans mes mains farouches Qui te tordent, lourdement, Laisse-moi manger ta bouche Gomme un fruit rouge et fumant.

Roulons-nous sur cette couche Puis couronne ton amant Qui t'embrasse et qui te touche Comme un précieux diamant !

Oh î ne te recule point Puisque ton corps que je broie Doit me donner tant de joie !

Et puis trempés l'un et l'autre/ Imite-moi, je me vautre Dans des délices sans fin !

IGâ LES CIIAMS DE LA VIE ARDENT

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