LA CRÉATION TRAGIQUE
Toi, héros sur lequel pendaient les sphères d'or. Tu mas débarrassé de ma mélancolie.
Et je tai vu partir pour des pays de mort, De tempête, de nuit, divresse et de folie 1
Nul ne saura jamais, ô héros, quel effort
Jai fait pour enfanter tes beaux flancs pleins de vie
Et si je t"ai donné ma fortune et mon sort.
Nul ne saura jamais quelle chaîne nous lie î
Tu vivras de la vie, hélas ! que je reiuse,
Sentant trop le fardeau de la fatalité.
Ma tristesse en ton âme à tout jamais infuse !
Je n'écraserai point des mondes dans la nuit. Et je ne verrai point devant moi se heurter Les cercles du soleil pleins d'un farouche In-uit !
L'HOMME PAMQL'E
A Hugues Destrem.