‹ Les chants de la vie ardenteChapitre 90 sur 140 · LA BEAUTE · texte numérisé non relu

LA BEAUTE

LA BEATTE

Ton âme à ton visage inspire et communique. Lorsquen ton sein s'élève et palpite l'amour. Des mouvements plus doux que ceux de la musique Qui s'enfle ou diminue ou s'accroît tour à tour.

Tu gémis, je t'entends, et tu trembles, rvtlimiquc Et dans ton attitude, ô vierge, ton contour Conserve l'élan pur de la mathématique, Et ton corps transparent paraît trempé de jour.

Chacun de tes soupirs fait vibrer tout ton corps

Suavité ! délice ! Et sainte mélodie !

Te voir c'est comme entendre un adorable accord !

Je t'honore et je t'aime, ô déesse, ô beauté. Toi dont Tètre héroïque et sem.blable à l'été Sous nos cieux douloureux fait fleurir Tharmonie !

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