LA XAISSAXCE DU DIEU
La terre a Rhée en elle ; une àme est dans le monde ; Les blocs sont travaillés d'un monstrueux effort ; L'argile aspire à l'être et veut te vaincre, ô mort ! El son antique esprit lait la chose féconde !
Tout se transforme : azur, Ilot, blancheur sur les ondes Et soudain Vénus vole et s'enfle en forme d'or. Des bois, des monts, des rocs un sombre souffle sort Qui vous enfante, ô dieux, en vos courbes profondes !
Ainsi : hors des forêts oi^i le faune attaché Cherche à fuir, entends-tu ses cris effarouchés ? De ses deux cornes d'or il perce en vain lécorce î
Mais moi, vainqueur de l'ombre, et des feux et des forces,
J'ai donné l'existence à des héros enfants,
Et Phœbus tout entier sort de mon flanc qu'il fend !