‹ Les chants de la vie ardenteChapitre 96 sur 140 · EUCHARISTIE · texte numérisé non relu

EUCHARISTIE

Ton être allait périr : Je lai ressucité ! Pétri de noire argile et construit dans la fange, Il porte encor pourtant quelque ardente beauté, Et tu me dois l'éclat qui sort de ce mélange !

Hors du désastre obscur je t'avais transporté. Je t'ai fait resplendir dans ta vertu étrange : x\insi je t'accroîtrai de toute éternité. Ma pensée a nourri ton esprit qui la mange.

Ravageant ta beauté je t'ai rendu la vie,

Car tu mas dévoré comme un pain de froment.

Ton âme est satisfaite et ta faim assouvie !

O jeune homme, entends-la ma parole nouvelle ! C'est elle qui t'anime ! Elle imprime à ton sang La palpitation de la vie éternelle !

LA NAiSSAXCE DU DIEU

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