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— Et celte autre plus nouvelle encore ?
— C'est celle de Charlotte Corday !
— Je vais cueillir des fleurs, puis je reviendrai les effeuiller sur vos tombes, car vous êtes morts pour la patrie !
— Ne cueille rien !
— Je vais chercher un saule pleureur, puis je reviendrai le planter ici, afin qu'il ombrage vos tombes, car vous êtes morts pour la patrie !
— Ne plante rien ! Ta douleur, bon étranger, nous le voyous dans ton regard, ne connaît pas encore la douceur des larmes ; mais, dès que tu pourras pleurer, oh ! alors reviens près de nos tombes et pleure ! Et que tes larmes soient de sang , car c'est en vain que nous sommes morts pour la patrie ! »
Icctear de comprendre le sens du dialogue; car il a ijouté, par une note, que la voix qui répond son du fond des tombeaux.