DATE LILIA
Oh ! qui ([lie vous soyez, bénissez-la. C'est elle !
La sœur, visible aux yeux, de mon âme immortelle !
Mon orgueil, mon espoir, mon abri, mon recours!
Toit de mes jeunes ans (|u'espèrenl mes vieux jours !
C'est elle! la vertu sur ma tète penchée;
La figure dalbâtre en ma maison cachée ;
L'arbre qui, sur la route où je marche à pas lourds,
Verse des fruits souvent et de l'ombre toujours ;
La l'emme dont ma joie est le bonheur suprême;
Qui, si nous ciiancelons, ses enfants ou moi-nu'me,
Sans parole sévère et sans regard moqueui-.
Les soutient de la main et nie soutient du cœur;
Celle qui, lorsciuau mal, pensif, je m'abandonne.
Seule peut me punir el seule me pardonne ;
Q\ii de mes propres torts me console et m'absout;
A qui jai dit : toujours! et qui m'a dit : partout!
Llle ! tout dans un mot ! c'est dans ma froide brume
Une fleur de beauté qm> la bonté parfume!
D'une douhle nature hymen mystérieux!
La lleur est de la lori-e et le parfum des deux !
ji; nciui)if !s:!i.
NOTES
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