a quo
xlum
tér-ra
re\pléntur,
léison.
On peut continuer cette analyse sur les Christe et les derniers Kyrie. C'est l'évidence même; le syntonisme y est parfait. Partout l'accent tombe au même endroit : les phrases sont isosvllabi([ues et, par suite, de même longueur. Ces paroles furent composées pour s'adapter aux neumes de ce Kyrie et en suggérer le rythme aux cl aiteurs moins habiles. Utilisons-les dans le même but : Numéros incmini, si verba tcncrcm.
Ky-ri- e, fons bo- ni- ta- lis, Pâ-ler ingé-ni- te, a quo bo- na
ciincla pro-cé-ilunl. e-
II v a dans ces phrases sept temps; elles forment un septénaire Irochaïquc tonique, mais incomplet. On supplée au huitième par un silence ou la prolongation de la finale [E5 SE ^ ^^.
77. — A certains endroits, l'accent ne revient que de trois en trois notes [Pater ingénitc. — Cûncta procédant). On uote