DES TR0PE
alors, vu l'isochronisme nécessaire des temps, trois pour deux un triolet [=-^^| • Pour des raisons qui seront exposées ailleurs, on a substitué au triolet la forme dactylicjue pî^=?j, très régulière décomposition de la noire :
78. — Dans la traduction du rythme, on a fait porter le la sur le temps posé ou la partie forte du levé. Cet appui rythmique est justifié; car le la a dans le mode de mi une importance c[ui appelle ces appuis, soit par le redoublement du la, soit par des repos secondaires sur cette note (V. par ex. : OlT. Dcus lu convrr-lrns. — Grad. Teniiisti, etc.). Ce n'est donc ni sur le si ni sur le sol que, dans ce passage, il faut appuyer, comme beaucoup le pratiquent :
fons bo-ni-ld- lis.
Cette exécution ne se légitime ni par le nidde ni pur l'accent, qui dans ce cas est au levé, sans que rien motive cette exception. De plus les manuscrits neument ce passage ainsi.
Le Chrisle et les Kyrie suivent aussi le rythme de la poésie accentuée. Dans le Chrisle, le groupement confus des note;; unissonnantes s'éclaircit , et le sens de la phrase musicale apparaît nettement, alors que d'ordinaire son exécution est insignifiante.
Chri- sLe ii-ni- ce Dé- i Pà-lris Gé- ni- le quém de Vir-gi- ne iiasci-
tii-rum miiniio mi- ri- fi-ce sàucli pra-di- xé-runt prophé-la?, e- lé- i- son.
L'application du chant aux paroles des séf[uenccs et aux tropjs ou la manière de les rythmer d'après elles vient d'être exposée dans ses points principaux. Chaque pièce peut oflrir des