JEUNE ET GAILLARDE
Ali ! comme il tonne ! comme il vente !
Comme il pleut !... Temps maussade à voii Ce temps m’attriste et m’épouvante...
Qui me reconduira ce soir ?
— (( Danse encor sans souci, lui crie Un Cosaque, le verre en main ;
C’est moi qui veux ce soir, chérie, T’accompagner dans ton chemin. »
Arrière, garçons ! sur mon âme,
Si mon vieux mari décrépit Vous avait vus près de sa femme,
Il en crèverait de dépit.
Ali ! qu’il en crève, que m’importe !
J’ai la jeunesse et la beauté ;
Mais lui, que le diable l’emporte !
Et vivent plaisir et gaité !