SEULE
0 triste nuit d’automne, épaisse, sombre nuit, Ténèbres par qui sont toutes clartés voilées !
Nuit si noire et si longue aux âmes isolées !...
Pas une étoile même au firmament, ne luit.
Et seule en cette nuit d’obscurité profonde !...
— A côté de mon père, en la tombe enfermé,
Ma mère aussi repose... et lui, mon bien-aimé Ne m’aime plus, hélas ! je suis donc seule au monde