NEIGE ET TRISTESSE
Comme un voile de blanche toile, La ne* e T* couvre le sol noir En silence, biais rien ne voile Mon chagrin que chacun peut voir.
Je sais dans le champ solitaire Un arbuste : il n’est pas orné De feuilles penchant vers la terre ; Il est sec et découronné.
Je lui ressemble, infortunée !
Pour mon bien-aimé que de pleurs Perdus !.. La nuit et la journée Ne m’apportent que des douleurs.
Bienheureux celui qui sans cesse .
Ferme sa pensée aux amours !
Il ne connaît pas la tristesse Et sans larmes coulent ses jours !