‹ Les chants oraux du peuple russeChapitre 84 sur 134 · CONSOLATION · texte numérisé non relu

CONSOLATION

Les petits oiseaux sauvages sont venus volant D’au-delà de la nier, la mer azurée.

Les petits oiseaux voltigent A l’entour des buissons, dans la campagne rase : Chacun a sa compagne et se réjouit dans l’amour. Seul le brave jeune homme Alexandrushka, Orphelin privé d’asile en ce monde immense,

Se désole comme un coucou languissant,

Et fond en larmes brûlantes.

Le pauvre garçon n’a pas une amie,

Pas une en ce monde immense, pour lui montrer de Pas une pour réjouir le cœur de l’orphelin [l’affection, En lui adressant de douces et tendres paroles. Ira-t-il par la vaste plaine Fouler aux pieds ses soucis,

Sa souffrance, ses désirs amers ?

Ses désirs, sa souffrance ne le quitteront pas.

Ira-t-il dans la sombre forêt ?

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