C. — LBS MENUS DÉBRIS VÉGÉTAUX HUMIFIÉS
Les menus débris végétaux humiliés sont en très petite quantité dans le Brown Oilshale. Ces fragments n'y interviennent pas plus que le pollen et les spores. Quelques-uns de ces débris sont rouge brun,. mais la plupart sont brun noir, très foncés, sans être pourtant à l'état de fusain. Les corps rouge brun ne sont que des fragments de parois végétales, de petits éclats ou de petites esquilles d'un corps fragile se cassant nettement à la manière d'un morceau de bois lignitifié. Les fragments brun noir sont aussi de petites écailles, des fi*agments de parois très fortement humifiées, quelques morceaux plus grands présentent des cellules entières. La cavité de ces cellules est remplie d'un bitume brun pâle, sans corps bactérioîdes. Le bitume ne paraît pas s'être localisé dans ces fragments de parois plus foncés. Il est au contraire plus condensé dans les éclats bruns. Même sur ces derniers corps, la condensation du bitume est restée relativement faible ; les corps, en effet, sont tous entiers. Le retrait n'y a donc pas été aussi fort que dans les masses de bitume des poches à bitume. La localisation du bitume sur les débris humifiés y a donc été moins forte que dans d'autres charbons.
Tous ces débrîs humifiés sont couchés à plat, bien étalés, mais parfois incomplètement affaissés. Ils ont été soutenus par la gelée qui les englobait. J'ai déjà signalé que les menus
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débris deviennent rares dans les zones où prédomine la gelée jaune, et qu'ils sont an contraii*e pins abondants dans les lits où la gelée brune est la plus foncée. Pour faciliter la lecture de mes croquis j'ai couvert de hachures inclinées vers la droite les parcelles rouge binin. Les parcelles brun noir sont marquées par des hachures inclinées vers la gauche.
Je n*ai pas rencontré de véritables fusains.
D. — LES FLEURS d'EAU OU ALGUES FLOTTANTES
Les fleurs d'eau sont peu nombreuses, puisqu'on ne trouve
guère que lo à la thalles par centimètre cube aux points qui
en sont le plus chargés. Elles sont représentées par une seule
espèce d'algue libre et flottante, VEpipolaia Boweri, Le geni*e
Epipolaïa est encore une algue à thalle radié comme Pila et Reinschia. Ces thalles sont couchés à plat, afiaissés. On les rencontre indistinctement dans les lits orangés et dans les lits roux. Leur gélose est à l'état de corps jaune très pâle. Leurs masses protoplasmiques ne sont presque pas colorées par le bitume. Ces thalles n'interviennent pas d'une façon sensible dans la formation du Brown Oilshale.
Je renvoie la description de la plante à la On de ce travail, dans une note complémentaire.