E DU VARAN DU NIL
i dos varans se prennent dans les (ilcts animaux ne sontcn KgyiUe l'objcl d'aujulière; mais il n'en va point de même traie et méridionale, rapporte en elTel qu'ùGalahaton traque anière suivie et qu'on le mange grillé après l'avoir dépouillé. Kerston dit de apturefréqiieninientà Zanzibar et (lu'on I marché, solidement Ilxê sur une perrlie e ni mordre, ni griffer, ni jouer de la
[■rain plat, raconte Oanlor, il se hâte de . plus proche ; sa vitesse n'est cependant lomme, agile ne puisse l'atteindre à la se défend avec courage à l'aide de ses nne de violents coups de queue et ne se rdre o. Veut-on le tuer alors, une lance, p de feu sutlisent amplement; timis, si Ire vivant et à le ligoter, il est nécesles avaries, de se servir du lasso ou mal avec une forte couverture, un solidi:
uve sur des rochers ou sm' des toitres nge de l'eau et qu'on essaie de le prendre, tellement qu'on ne peut l'en arrachci s gi'ands efforts. < J'ai vu, dit A. Sinilh, ; contraints d'agir cnscnd)le pour delà-
•;•■•• :•! î i-Tfi p*.''^ . aiofs ijxH, li leiir bllot slenfoir, le r". *-** — ^*»^i:^ i*f ,»f*-Lit 5ur etn pKir les mordre i.
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:garde de merian
'dde Têguixin de Linné) arrive à 'fSO igue du sauvegarde à points noirs, qui présence de deux scutelles derrière la e
arps est d'un noir plus ou moins foncé, les plus ou moins grandes et plus ou nt distribuées. Ix; dessus de la tète, la les membres, sont semés de goutelelles
également sur la queue, qui est annenoir dans les deux tiers de sa longueur, "e de ranimai est Jaunâtre, marquée en
noires plus ou moins larges, parfois
s, nommés Téjus par les Indiens et isilîens, se trouvent dans la plus grande ue méridionale, depuis lesGuyanes jusay. Ils semblent êlre plus communs sur itérieur des terres. « On les voit, dit erclier principalenent les plantations de a lisière des grandes forêts, quand le sol nneux >.
e léjus, quoique très farouche, s'appri- 'squ'il est prisoRnier. En liberté, il porte
la trio liaiilo ot toute la partie anlérieuro du cou élevée au-dessus du sol ; on le voit constamment darder sa langue de tous les côtés.
Cet animal ne va pas volontiers à feau. Son terrier, bien exempt d'humidité et toujours placé au pied d'un arbre, lui sert de refuge à la moindre apparence de danger.
Sa nourriture ordinaire se compose de petits rongeurs, d oiseaux, de grenouilles, de vers et de quelques fruits. Il recherche avidement les œufs; aussi le craint-on beaucoup dans les fermes.
Les Indiens du Brésil affirment que Tanimal, lors de la saison froide, se relire dans des galeries qu'il a creusées et où il a fait des provisions de fruits. Hensel a bien constaté, en effet, que dans le Rio Grande del Sal, le léjus disparaissait à cette époque et ne se montrait qu'avec le retour du beau temps ; mais il ne dit mot du magasin aux vivres, qui a engendré une absurde croyance. On a prétendu que le sauvegarde, son approvisionnement épuisé, dévorait sa queue pour ne pas mourir de faim. Cette fable se base sur ce que cet appendice, qui se casse souvent par suite de la violence des coups donnés par ranimai en colère, ne repousse alors qu'assez mal.
« Schomburgk a recueilli des œufs dans les grands tertres coniques édifiés par les termites. A l'en croire, le téjus fouillerait ces nids, en dévoierait tous les habitants et y déposerait après de 50 à 60 œufs blanchâtres pourvus d'une coque résistante. »
On dit que la chair de ce lézard, aussi blanche que celle de la poule domestique, est très savoureuse.