‹ Les chasses du globeChapitre 172 sur 206 · IGUANES · texte numérisé non relu

IGUANES

?nre Iguanes sont, dit Brehm, prinibles par le prolungement cutané qui l'étendue du dessous de la tèl« et du non fort mince, dont le bord libre 'be et présente des dentelures à la nion. Sa queue est très longue, grêle,

origine. Les membres sont longs, le dos et se continue en s'abaissant lents, qi)i garnissent les mâchoires, «s sur les bords, et il en existe deux k la voùle palatine. La membrane du Ifindue & fleur du trou de l'oreille; mt disposés suivant une rangea, leur est, en dessous, d'un jaune veril'trn vert plus ou moins foncé deveiiàlre, d'autres fois de teinte ardoi- IX ont la propriélé de ulianger de

individus ^ont piquetés de brun ; ibres taclietés de jaimc sur un fond t, le plus ordinairement, rayés de es de jaune. La queue est entourée ruiis alternitiil avec des anneaux de là trc « .

On ne amnsiil que trois espi»ces de ces lézards, dont la taille, queue comprise, peul atteindre 1"80 à i mètres. I/ij^uane tuberculeux liabile une grande partie de FAiiiérique méridionale el de plufftîxiste aux Antilles; rigiiane rhinoUiphe se montre commun au Mexique et dans rAmériqiie centrale; entin Figuane à cou nu se rencontre dans le nord du Brésil, à la Martinique el à la Guadeloupe.

Ces reptiles se tiennent presque constamment sur les arbres qui bordent les cours d'eau et sautent avec «gilité de branche en branche. Ils ne descendent à terre que le soir |H)ur chercher leur nourriture; si on les surprend alors, ils regagnent pitH^ipitamment le feuillage pour s) cacher, ou bien ils se jettent à Teau. Dans ce dernier ais, on les voit du i^te nager avec aisancç, les membres collés contre le tmnc, grâce à leur longue queue dépriuiée qui constitue une puissante et admirable godille.

Unn* nourritiu'e se compose de jeunes bourgcon.s de feuilles, de baies, d'insectes et même de petits lézairds. Belcher dit bien en avoir vu sur Tile Isabelle de véritables tix)U|K*aux dévorant avec avidité des œufs de reptiles, des intestins d oiseaux, mais, aux Guyunes, Schouiburgk u'a remarqué que leur chasse aux sauterelles et à d'autres insectes.

Le mule choisit d*ordinait*e une femelle qu'il ne quitte pas pendant certains mois de Tannée, et il repousse alors avec rage les individus de son sexe qui tentent de s'en app?\>cher.

A i^ainle-Lucie, la ponte s'effectue en février, mars et avril. Les produits, à coque molle, gros comme des œufs (le pigtHin, sont déposés par les femelles dans des trous qu'elles creusent dans le sable et recouvrent soigneusement apivs. Souvent la ponte a lieu en commun, el on trouve alors, dit Sumichrast, jusqu'à ià œufs dans la même c^ivilé. Il parait que les fourmis, et surtout les ratr musqués du pays en détruisent beaucoup.

meurent assez longtemps ensemble.

: qu'il en a vus peu après leur sortie assemblaient à des lézards ordinaires, le Ëinon, qui donnent à l'adulte un r, n'existant point alors >.

;u engageante des iguanes muselés et e vivants sur les divers marcliés du te du carême principalement, il n'en

certain que leur chair très blanche se savoureuse. Quant aux œurs, on les ) à cause de leur exlrèmc délicatesse.

résulte ratalcDieDt que ces reptiles en iiUis rares, surtout sur les coles où ur, en sus des iadigèues, nombre de . alîrtandés-

Page 1