LE RENEGAT
Don ïorribio Quiroga et don José Kalbris pressaient leurs chevaux afin de sortir le plus promptement possible de l'enceinte du présidio.
Le gouverneur était heureux du secours que le commandant de la province lui envoyait.
Il ne doutait pas qu'avec les vaquer os qui lui arrivaient, il lui fût facile d'obliger les Indiens à lever le siège du présidio; il comptait même profiter
Le gouverneur gisait le crâne horriblement. Tracassé.
de l'occasion pour donner aux Apaches, ces éternels ravageurs des frontières mexicaines, une si rude leçon, que de longtemps ils ne tenteraient d'envahir le territoire de la Confédération.
Ils arrivèrent à une barrière gardée par un poste considérable composé en partie de vaqueros et d'habitants bien armés.
— C'est par ici qu'il nous faut sortir, dit don Torribio au gouverneur. .
LlV. 240. — Y. HOY, wlilciir. — Reproduction mtcrriilc. 35
pi
.fi'
Si
■ti
; ïi'i
(!ÎI