‹ Les Châteaux Royaux de Saint-Germain-en-Laye 1124-1789Chapitre 60 sur 69 · V. P. J. T. IV · texte numérisé non relu

V. P. J. T. IV

(4) Arch. Nat., anc. mémorial 2 F. {Cal. Actes, n° 26G03).

(5) Arch. Nat., .1. 960, n° 48.

(6) Bib. Nat., Ms. fr. 15632, n» 298.

RÈGNE DE FRANÇOIS Ier

Le Roi avait bien mandaté d’un coup une somme de 24.940 L. 2 s. 8 d. à Etienne Boutet, marchand, en paiement de draps d’or, d’argent et de soie (1).

Tout ceci représente un luxe éblouissant, susceptible de contraster un peu crûment avec la misère ambiante, mais François Ier n’était pas fait pour réfléchir a cette comparaison plus qu’à l’encaisse réelle ès-coffres du Louvre.

Le Roi achetait, mandatait le bon de paiement et se tenait quitte du reste : aux créanciers à se faire payer, et ils attendaient souvent très longtemps leurs espèces en échange du papier royal.

Les petits surtout devaient en souffrir. C’est ainsi que Jean Moussigot, prêtre de Saint-Germain, chargé de. remonter chaque jour l'horloge du château de Samt-Gennain, reçut en une seule fois (2) quatre années de gages arriérés, ci : 20 Livres tournois ; 5 livres par an !

Rappelons enfin un fait, le seul vraiment triste, concernant la prison du donjon sous ce règne. Il s’agit d’un homme, Pierre Piéfort (3) qui, s étant rendu coupable du vol d’une hostie (et de la custode qui était dans la chapelle du château), l’avait portée et déposée dans la petite chapelle de Sainte-Geneviève près de Nanterre (4). Pierre Piéfort, le dernier jour d’août 1522 fut condamné à aller à pied, tête nue, un cierge allumé à la main, à Nanterre, accompagné du cardinal de Vendôme, qui rapporta l’hostie à Saint-Germain. Puis Piéfort fut incarcéré dans la prison basse du sous-sol du donjon, où il eut la main coupée par le bourreau, et enfin il fut brûlé vif à Saint- Germain le 22 septembre suivant.

C’est le seul fait de ce genre que nous ayons relevé dans les annales judiciaires.

En somme, François Ier a vécu à Saint-Germain comme l’ont fait ses prédécesseurs, en passant, en villégiaturant. Toute sa vie n’a été qu’une série de déplacements continuels. C’est à Blois, à Chambord, à fontainebleau et au Louvie qu’il faut aller pour trouver devant soi la maison installée ; ce n’est pas à Saint- Germain.

Henri II, son fils, rompra en partie avec cette tradition en construisant 1 éphémère château neuf; mais le château vieux, celui qui seul nous occupe, restera sous le coup d’une sorte d’ostracisme, que le goût de Louis XIV pour un entourage de nombreux courtisans n’atténuera pas, puisque ce monarque fit dudit château vieux une sorte de caravansérail bondé à refus d’habitants entassés dans des taudis malsains (5), aménagés dans toutes les grandes pièces si claires du château que lui avaient légué les successeurs de François Ier.

(1) Arch. Nat., J. 9603, 34.

(2) Cf. de Labohde, II, 240.

(3) Fils de Jean Piéfort, contrôleur du grenier à sel de Châteaudun et parent de plusieurs grands personnages de la cour.

(4) Cette chapelle est encore marquée sur les plans de la région en 1833. Elle était située au .coude de la grande route de Nanterre au pont de Chaton, à mi-chemin entre ces deux extrémités.

(5) Y. IVe partie.

CHATEAUX ROYAUX XXXV

LE CHATEAU DES PREMIERS VALOIS

§ III

Travaux faits par François Ier au Chateau des Valois.

La Fontaine du Chateau (1528-1538).

Il ne paraît pas que François Ier ait songé tout d’abord à entreprendre au vieux château un ensemble de réfections importantes, encore moins une' réédification totale de l’immeuble.

Son activité se porta vers le remaniement, de fond en comble, du palais de Fontainebleau. Chambord eut son tour prochain et les autres maisons royales suivirent.

Rappeler les splendeurs créées à Fontainebleau par le roi François, serait sortir de notre sujet. Il est connu que ce lieu de résidence avait toutes les préférences du Roi. Il s’y sentait « chez lui » et c’est tout dire en deux mots.

L’année 1528 qui vit le début des travaux de Fontainebleau, est également celle où François Ier projeta une amélioration de simple nécessité à Saint-Germain (1), son autre résidence aimée : amélioration nécessaire, disons-nous, fort coûteuse, et n’ayant en soi aucun intérêt historique général. Un intérêt local, oui certes, et fort important même. Il est question, en 1528, d’approvisionner le château en eau potable, dont le manque presque absolu sur le plateau de Saint-Germain se faisait plus cruellement sentir à mesure que la vie princière devenait plus intense.

La ville, à ce moment, est encore close de murs, comme on peut le voir par le plan ci-joint (fig. 80), et son étendue est limitée, mais bientôt elle débordera pardelà ses murailles qui disparaîtront devant les empiètements des riverains.

En 1569, ces murs existaient encore: à cette époque, en effet, on considérait Saint-Germain comme imprenable sans canons et sans quelques milliers d’hommes exercés (2). Nous avouons notre scepticisme sur la réalité de cette affirmation. Qu’il y eut de la difficulté à monter à l’assaut, cela peut s’admettre, mais assiégeants et assiégés étaient à égalité de puissance. Passons.

Notre ville a toujours été déshérité, autrefois, sous le rapport du service des eaux. Sous Louis XIV, on fit beaucoup encore; mais dans le siècle suivant, on ne rencontre (jue plaintes sur plaintes au sujet de la pénurie d’eaux potables.

(1) F. DK Guilhermy, / nscriplions de la France (T. III, p. 21G, Dioc. de Paris), parle d'une cloche avec inscription, de 1520, placée près de la porte principale du château. — Simple détail rétrospectif à noter au passage. — On ne trouve pour la période 1528-1538 que trois mentions do menues dépenses faites au château en juin 1534 une de 300 L. et juillet 1534, 400 L. et en 1538 (19 sept.),

1 1 L. 17 sols (V. aux dates aux P. J.). Précédemment, en 1521, il avait été entrepris quelques travaux d’aménagement signalés par Sauvai (111, 605): Réparations puis naguères /'ailes au château de Saint-Germain-en-Laye par ordonnance du Roi, pour la venue dudit Seigneur, de la Reine et de Madame (Marguerite, sœur du Roi, duchesse d’Alençon) où a été travaillé en extrême diligence jour et nuit, festes et dimanches, au mois de décembre et janvier 1521 (ancien style, c'est-à-dire décembre 1521 et janvier 1522). La liste des séjours du Roi indique, en elfet, la venue du Roi et son séjour au château du 10 janvier au 10 février, dii 20 février au 4 mars, etc... (V. Eclaircissement XI, séjours).

(2) Mémoires de /’ Fiai de la France sous Charles IX.

RÈGNE DE FRANÇOIS Ier

Depuis cent ans tout a changé peu à peu, et, de nos jours, le service est assuré grâce aux sacrifices incessants, mais réguliers, d’une Municipalité comprenant que cette question reste en tête de tous les ordres du jour.

Fia. 80. — Vue à vol d’oiseau de Saint-Germain-en-Laye sous François Ier.

Ao/a. — Le dessinateur de ce croquis, De Beaulieu, a ajouté vers 1678-1G80 le Château tYeuf inexistant au XVIe siècle dans l’état achevé figurant sur ce dessin.

LE CHATEAU DES PREMIERS VALOIS

Sous François Ier, on n’en est encore qu’à une tentative décisive pour remédier à un état de choses inquiétant. Il ne s’agit de rien moins que de capter toutes les sources existantes depuis l’extrémité du vallon de Saint-Léger, c’est-à-dire depuis Bethemont, et de ramasser en un seul conduit, aqueduc souterrain, tout ce qui sourd de terre des coteaux de Poney, Joyenval, etc., et de l’amener dans un réservoir situé dans la cour du château vieux. Travail difficultueux si l’on songe aux moyens professionnels réduits de cette époque.

C’est là l’origine de ces lettres-patentes datées du 8 juillet 1528 (1), signées à Fontainebleau, donnant commission à diverses personnalités de faire exécuter ce travail.

Nicolas IHcart (2), trésorier-payeur des dépenses ordonnées par Jean de la Havre, comte d’Etampes, prévôt de Paris, Nicolas de Neufville de Villeroy et Pierre de Balsac , seigneur d'Entragues, chevalier, et contrôlées par Florimond de Champeverne. Nicolas Picart recevait les fonds de divers trésoriers placés en dehors de cette administration particulière (8).

Tel fut le type classique de toutes les administrations créées en vue d’un travail défini, et dont les pouvoirs cessaient avec l’objet qui les avait fait établir, lequel était reçu par une commission d’experts nommés à cet effet.

Le nombre des titulaires variera, mais non celui des olïices : trésorier-payeur, ordonnateurs et contrôleur, dont les gages annuels étaient réglés a 1.200 L. t. et payés au prorata des jours de service effectif. Ces grands olliciers émargeaient donc « à la journée » (4).

En 1582, par Lettres-patentes du 18 juin (5) signées à Châteaubriant, ce personnel comportait de nouveaux titulaires à côté de Nicolas Picart, de de Neutville de Villeroy et de Jean de la Barre. Pierre de Balsac disparaissait. Florimond de Champeverne était nommé le même jour concierge du château de Fontainebleau (6) et le Roi lui donnait pour successeur au contrôle, Pierre Desliostels, qui restera en charge jusque sous Henri II, et Pierre Paule dit l’Italien. Pierre Paule mourra en 1535 (le 28 décembre) et sera remplacé par Philibert Babou de la Bourdaizière (7).

Les travaux furent entamés de suite et confiés à Denis Pasquier, paveur, et à Michel Valance, fontainier, de 1528 à 1537 (8), continués ou rectifiés (9) par Pierre de Mestre, fontainier de Rouen, de 1539 à 1546, retouchés par le même de Mestre, en

(1) V. P. J. à ta date.

(2) On trouve déjà sous Charles VII un Pierre le Picart, contreroleur de la Chambre aux deniers, compte 21% du 1er octobre 1450 au 31 mars 1451. — Est-ce un ancêtre de notre Nicolas Picart ?

(3) Le trésorier de l’épargne généralement: en 1528, c’était Guillaume Prudhomme, personne intègre et ayant toute la confiance du Roi.

(4) Cf. P. J. ; L. P. du 7 février 1533.

(5) V. aux P. J. à la date.

(6) V. Bibl. Nat., fonds Clairambault, n" 782, f° 289.

(7) V. L. P. du 29 janvier 1536, Lyon. (V. P. J.).

(8) V. P. J., 1er compte -lie N. Picart.

(9) V. P. .L, 2e compte de N. Picart.

Sud

LE CHATEAU DES PREMIERS VALOIS

1548-1549, sous Henri II (1); et revus par Jean, Maistre fontainier, sous Charles IX, en 1564 (2).

Les paiements accusent les sommes suivantes :

11 décembre 1533, à Michel Valance, acompte . 1.505 L. t. » s. » d.

1528-1537, 1er compte Picart . 5.911 L. t. 2 s. 4 d.

1538-1546, 2e compte Picart . 12.418 L. t. 19 s. 2 d.

Après 1548, 3° compte Picart . 1.187 L. t. 2 s. 6 d.

En 1564 (3), entretien, compte Durant . 550 L. t. » s. » d.

Au total . 21.572 L. t. 4 s. 0 d.

Le but de François Ie1' était : « de luire venir par tuyaux en son chastel et maison de Saint-Germain-en-Laye une fontaine d'eau douce pour l’aisance et la commodité dudit lieu » et le libellé du paiement au fontainier, Pierre de Mestre, en 1546, complète l’idée du promoteur en lixant le genre et l’étendue du travail alors terminé :

A Pierre de Mestre , fontenier, pour les tuyaux de terre cuilte, plombez par dedans qu’il faits pour conduire les eaux de la fontaine estons de présent au dit lieu de Saint-Germain venons des fontaines de Bestemont (Bethemont), Aigremont, Prucy (Poney) et Chambourcy , afin de bailler cours et conduitte à l’eau et venons à ladite fontaine esdils tuyaux de terre cuilte = 12.418 L. 19 s. 2 d.

Mais il paraît qu’il y avait certains inconvénients provenant des différences de niveau et de la défectuosité du siphon; c’est du moins ce qui peut se comprendre des termes du devis présenté par le même Pierre de Mestre à Philibert de Lorme vers 1548-49 (4): « de faire jusques à la quantité de liuict-vingtz toises ou envyron cc de tuyaulx de terre cuytte, depuis la première source de Poucy (Poney) en venant « au chasteau dudit Saint-Germain pour, par iceult tuyaulex qui ainsi seront de « nouveau faietz, augmenter le cours de l’eaue de la dicte fontaine venant des « sources de Chambourcy et des environs et la faire plus habondamment venir « audict chasteau, parce que pour le présent les tuyaulx de la dicte fontaine sont « remplis de sable depuis la première source de Poucy en sorte que quant on baille « vent à la dicte fontaine et que on veult icelle necloier , elle n'a aucun cours d’eaue de huict « ou quinze jours après, mais que au moyen desdicts nouveaux tuyeaulx, l’eauc de la « dicte fontaine viendra continuellement, etc. »

N. B. — Le mot «Fontaine» partout employé ne doit pas nous induire en erreur. Il est ici synonyme du mot moderne « aqueduc souterrain ». Gel aqueduc amenait les eaux à un bassin en triangle situé dans l’angle de la cour des communs (actuellement place du Château). Sous Henri II on décora ce bassin disposé en triangle, de motifs sculpturaux et c’est sans doute à cette décoration projetée déjà sous François Ier que se rapporte une allusion de Benvenuto Cellini lorsque dans les Mémoires de sa vie il écrivait:

(1) V. P. .1. à la date.

(2) Idem. Compte de J. Durant.

(3) Y. P. .1. aux dates pour le détail.

(4) V. P. J. à la date.

RÈGNE DE FRANÇOIS Ier

« Sa Majesté... me dit qu’elle voulait aller passer quinze ou vingt jours à Saint-Germainen-Laye qui est à douze lieues de Paris (Benvenulo Cellini est excusable d’ignorer la distance exacte) et que je devais m efforcer, autant que je le pourrais, de faire un modèle de la plus riche invention pour cette fontaine, parce que ce lieu était la plus grande récréation dont sa Majesté avait joui pendant son règne. » Et Benvenulo Cellini ajoute que Madame de lampes (lu duchesse d Etampes) était alors avec le Roi. François Ier a donc commandé le travail dès la fin des travaux puisque Benvenulo était à Paris en 1539-1540.

On peut juger de l’importance de l’entreprise de l’aqueduc par le plan donné ci-contre (fig. 81) dessiné par Galant en 1776 (le 10 juin).

Rien que ce plan soit postérieur de 250 ans à l’œuvre entreprise par les fontainieis de Fiançois IL', il est encore d actualité même à notre époque. Si les villages se sont modifiés, le terrain n’a pas varié et c’est toujours le même aqueduc, nous a-t-on dit, qui amène au réservoir de la ville, place du Marché, les eaux captées de la vallée de Saint-Léger. Il est presque inutile d’ajouter que des réfections sans nombie ont été effectuées au cours de ces siècles; les sommes dépensées ont atteint un total toimidable, on le conçoit, pendant une aussi longue période.

Il n est pas trop malaisé de suivre à la loupe, sur ce plan excessivement réduit, les sinuosités de l’aqueduc. Pour l’indiquer clairement nous rappellerons que le Sud est au haut du plan a 1 extrémité de la grande avenue tracée verticalement et coupée vers son milieu par un carrefour circulaire. Nous plaçant à ce carrefour nous aurons à notre droite au Sud-Ouest l’abbaye de JoyenvaL Partant du même carrefour, nous monterons vers le liant de l’avenue et nous prendrons la seconde route à droite jusqu’au minuscule rond-point qui y est figuré. De ce rond-point en dirigeant nos pas en plein S. -O., par le court chemin qui descend dans une sorte de cuvette semi-circulaire, nous trouvons de suite la tête de l’aqueduc, figuré dès lors par deux traits sinueux coupés de place en place par deux petits traits simulant les joints des tuyaux de grés. Il est aisé alors de suivre de l’œil le branchement allant capter les eaux jusque dans le clos de Joyenval et l’autre branche F F se dirigeant vers la droite du dessin à travers la grande propriété Demonville. Après plusieurs coudes, celte blanche vient se joindre à la branche-mère B qui revient vers la gauche en suivant les hauteurs du plateau de Saint-Germain, et venant traverser Montaigu où, de suite après, l’aqueduc se termine à un « regard » encore ainsi dénommé de nos jours. De là, par des conduites souterraines, l’eau arrivait au château, d où elle lut ensuite distribuée aux alentours dans les hôtels particuliers.

Entrer plus avant dans 1 historique de cette fontaine serait empiéter sur l’histoire de la ville.

En résumé on ne sait presque rien de l’état du château de Charles V pendant les cent soixante-douze ans de son existence (1368-1540).

Dans l’inventaire des richesses de la France dressé en 1816 (IIIe partie), Renoir rappelle (page 203, sous le n° 453) certains « médaillons de Bernard Palissy, plus curieux que beaux, ornant une des cours du château de Saint-Germain-en-Laije ». D’autre part (F° partie, page 254), il avait spécifié que « ces médaillons en terre cuile imitaient des

RÈGNE DE FRANÇOIS Ier

mosaïques » et «. méritaient d'être conservés » (lettre a Chaptal, 26 octobre 1801). Reniai d Palissy, ayant appris son art en Italie entre 1540 et 1555 environ, ne peut les a^ii produits sous François Ier. Henri II pu t les lui commander aussi bien que I i ancois II ou Charles IX puisque ce n’est qu’en 1589-90 (pie Bernard mourut à la Rastille.

De toutes façons, cet embellissement ne peut être porté à l actil du roi François Ier, et nous aurons plus tard l’occasion d’en dire quelques mots pins circonstanciés, lorsque nous aurons à exposer ce qui fut réalisé après coup dans les diverses parties du château de la Renaissance.

Nous nous sommes efforcé, dans cette étude des deux premiers châteaux, de ne nous écarter jamais du sentier de la vérité. Si nous avons été amené a faiie appt 1 à l’hypothèse, on conviendra que ce ne fut qu’en nous appuyant sur des documents officiels dont le laconisme permettait certaines déductions plausibles. En tont état de cause, les pages qui précèdent apportent une hase solide a un édifice que de plus heureux que nous compléteront peut-être.

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