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GLUCR. 140

E-WILLIBALD VON ce n’est pas un sacrifice. » et « Divinités du

«|» ce dernier terminant le plus bel acte de la

artition. 3 |

Au second acte, Admète se félicite de sa guérison

subite. Il est dans son palais, entouré d’une foule

heureuse. Il ignore encore à quel prodige il doit la

vie. Evandre le met au courant de l’oracle, sans lui

révéler encore quelle est l’âme généreuse qui a con-

senti à mourir à sa place. Admète ne s’en informe :

pas sur l’heure, tout à la joie d’être rendu à une

épouse chérie.

| Alceste parait, Admète s'étonne de la tristesse, de. l'émoi qui se révèlent sur ses traits. Il la presse de La questions et lui arrache enfin l’horrible vérité. [1 s’em- NE porte alors, reproche à la malheureuse son sacrifice, SR lui déclare qu’il sera inutile, car il se sent incapable de

lui survivre.

Au premier tableau du troisième acte, le décor n’a pas changé, mais le jour baisse. Avant la nuit Alceste aura quitté la vie. Mais Hercule paraît et quand il apprend ce qui se passe, il jure d’arracher Alceste au séjour infernal. La scène change et représente main-

tenant l'entrée des enfers. Alceste se prépare à affronter les terribles juges qui siègent au bord du Styx. Déjà retentissent des voix mystérieuses, sortant des entrailles de la terre.

| Admète, égaré, rejoint son épouse et fait un dernier

effort pour ébranler sa funeste résolution. En vain.

Alceste marche ferme vers la mort. Mais Hercule paraît et s’élance à sa suite : il aura raison des farouches gardiens du Tartare.

Un dernier tableau représente: une cour du palais d’Admète. Hercule a réussi dans sa prodigieuse entre-

prise. Alceste est rendue à son mari et la pièce

s’achève sur des chants d’actions de grâces.

Iphigénie en Aulide.

__ Tragédie lyrique en trois actes, paroles du baiïlli Leblanc du Rollet, d’après Racine, musique de Gluck.

Représentée pour la première fois à Paris, sur le théâtre de PAcadémie royale de musique, le 19 avril 1774.

PRINCIPAUX PERSONNAGES !: Agamemnon, roi de Mycène; Achille; Patrocle; Calchas, grand prêtre; Arcas; Clytemnestre, femme d’Agamemnon; Iphigénie, leur fille; Diane.

La scène se passe en Aulide, dans l’antiquité mytholo-. gique. |

Iphigénie en Aulide est le premier ouvrage que Gluck ait écrit spécialement pour Paris. Ce fut le succès éclatant de cette partition qui décida le compositeur à reprendre son Orphée, écrit pour Vienne, et à le retravailler en vue de sa représentation sur la. scène française. La première d’Orphée, à Paris, eut lieu quelques mois après celle d’Zphigénie. Le livret du bailli du Rollet suit d'assez près la tragédie de Racine, imitée elle-même de celle d'Euripide.

Nous sommes en Aulide, où depuis de longues semaines les Grecs, sous le commandement d’'Agamemnon, attendent un vent favorable qui les transporterait aux rivages de Phrygie. Diane, courroucée, a fait connaître au grand prêtre Calchas qu’elle ne permettra le départ des vaisseaux que si Iphigénie, fille d'Agamemnon, lui est immolée en sacrifice. Agamemnon connaît l’oracle que les Grecs ignorent encore. Pour empêcher Iphigénie et sa mère Clytemnestre de rejoindre le camp des Grecs, il leur a : secrètement dépêché Arcas, porteur d’un message disant qu'Achille oubliant sa fiancée, aime une autre femme. Il espère ainsi que toutes deux reprendront la route de Mycène. Mais il est trompé dans son attente: Clytemnestre et Iphigénie arrivent avant le départ d’Arcas.

Au premier acte, au camp des Grecs, les soldats irrités demandent à Calchas de leur révéler la volonté des dieux. Il le fait en partie, mais retient encore le nom de la victime. Il calme l’armée en lui annonçant que ce jour même le sacrifice sera accompli. Puis il essaie d’amener Agamemnon à ordonner l’immolation de son enfant. C’est alors que Clytemnestre et Iphigénie paraissent, ignorantes de ce qui se passe. Mais Agamemnon les instruit de la prétendue infidélité

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d Achille êt Clytemnestre veut entraîner sa fille loin : des bords de l’Aulide. Auparavant, Achille est mis en

demeure de s’expliquer et il parvient à convaincre Iphigénie de la constance de son amour. Il brüle tou- tefois de reprocher à Agamemnon l'accusation perfi- dement portée contre lui.

Au deuxième acte, dans un portique du palais d’Agamemnon, Iphigénie s'inquiète : une rencontre entre Achille et Agamemnon est inévitable et qui

. Sait à quels excès son fiancé pourra se porter dans sa

colère |!

Mais Clytemnestre annonce que tout est prêt pour l’hymen et Iphigénie renaît à l'espérance. Pas pour longtemps, car Arcas révèle aux futurs époux la vérité : sous couvert d’une cérémonie nuptiale, c'estun sacrifice humain qui s'apprête et la victime n’estautre qu’Iphigénie. Achille, à ces mots, jure de tirer vengeance de cette trahison. En vain Iphigénie le prie d’épargner son père, la colère le domine et l'explication qui suit avec Agamemnon est d’une rare violence.

Resté seul avec Arcas, Agamemnon balance entre son amour-propre outragé, qui lui conseille de passer outre aux menaces d'Achille, et son amour paternel qui lui conseille de sauver Iphigénie. C’est l'amour paternel qui l'emporte et Arcas reçoit l’ordre d'emmener la reine et sa fille en un lieu où les Grecs ne pourront les atteindre.

Le troisième acte se passe dans la tente de la reine. Les Grecs au dehors grondent, menacent et réclament leur victime expiatoire. Ils savent désormais, par Calchas, que cette victime n’est autre que la fille de leur roi. Jphigénie le sait aussi, et elle est prête à s’immoler à la volonté des dieux. Mais Achille est moins résigné et il a résolu, avec l’aide de ses fidèles Thessaliens, de s'opposer par la force au sacrifice si Iphi-

génie refuse de fuir sur l'heure avec lui. [phigénie

reste inébranlable dans sa résolution. Achille s'éloigne, prêt à toutes les audaces pour empêcher pareil forfait. Clytemnestre occupe une partie de l'acte par de beaux mouvements de désespoir, puis le théâtre change et nous sommes en face de l’autel. |

__ Iphigénie est à genoux devant Calchas, qui à

la main le couteau du sacrificateur. Autour de lui, les

Grecs en rangs serrés. Comme il va frapper, arrivent Achille et les Thessaliens. Le héros arrache Iphigénie à l’autel et se prépare à la défendre jusqu’à la dernière goutte de son sang. Ses soldats l'entourent menaçants et Grecs et T'hessaliens sont sur le pointd'en venir aux mains. Clytemnestre, éplorée, suivie d'Agamemnon, se précipite entre les combattants. Mais un coup de théâtre nécessaire se produit à l'instant .

. suprême : Diane apparaît dans un nuage et déclare que le sublime sacrifice d’Iphigénie a calmé sa colère. Elle ne s’oppose plus au départ des vaisseaux et souhaite le bonheur aux jeunes époux. Allégresse générale.

Armide.

Drame héroïque en cinq actes, poème de Quinault,. musique de Gluck. | Représenté pour la première fois à Paris, sur le théâtre de l’Académie royale de musique, le 23 septembre 1777. PRINCIPAUX PERSONNAGES : Le chevalier Renaud, de la suite de Godefroid de Bouillon, à la première croisade: Hidrast, roi de Damas ; Ubalde, le chevalier Danois, com- AE pagnons de Renaud; Armide, magicienne, héritière du pu trône de Damas. : sur CRE La scène se passe à Damas et au palais enchanté d’Ar- __ mide, au temps de la première croisade.

ne Armide est une féerie à grand spectacle dont le | livret, écrit par Quinault au XVIIe siècle, avait été mis déjà en musique par Lully. Ce «drame héroïque», dont le personnage central est une magicienne, est tout naturellement plein de magie, d’apparitions, de transformations à vue, qui en rendent la mise en scène fort difficile. Aussi n’est-il que rarement repris, en dépit des beautés musicales de premier ordre qu'il renferme. En voici, en quelques mots, la fable. Godefroid de Bouillon tient Damas assiégée. La ville serait déjà en son pouvoir, n'étaient les enchantements de la magicienne Armide, auxquels succom-

ent, l’un après l’autre, t jusqu'ici resté insensible à la puissance de l’enanteresse, l’invincible Renaud, et ce seul insuccès ffit à empoisonner le triomphe d’Armide. Jamais jusqu'ici la farouche païenne n’a connu la puissance de l’amour, mais cette résistance à ses charmes

l’irrite et la pousse à tout risquer pour triompher de l'indifférence de Renaud. | Hidrast, roi de Damas, pousse Armide à se marier.

Elle refuse et déclare que seul le vainqueur de Renaud pourra prétendre à sa main. |

Or, voici qu'arrive un porteur de mauvaises nouvelles : mortellement blessé, Aronte vient annoncer que Renaud a réussi à délivrer les chevaliers tombés en la puissance d’Armide et qu'elle tenait dans les fers. Le premier acte s'achève sur les menacés de vengeance d’Armide et d’Hidrast.

La scène, au second acte, représente une campagne

agréable, où la rivière forme une île. Renaud est là

avec un compagnon. Il ignore que les enchantements d’Armide l'ont attiré.en ce lieu. Il renvoie Artémidore en nous apprenant qu'il va partir, banni par Godefroid de Bouillon pour un acte d’indiscipline.

De l’autre côté de la scène, Hidrast et Armide surveillent leur victime sans être vus. Ils appellent à leur aide les démons travestis en nymphes et en naïades pour venir à bout de Renaud, qui vient de s'endormir. Ici, ballet et scène d’enchantement. Renaud est lié de chaînes fleuries, puis lorsque les démons se sont retirés après avoir accompli leur office, Armide approche, un dard à la main, et s'apprête à percer son ennemi. Elle chante l’air célèbre : «Enfin, il esten ma puissance...» Mais, Ô prodige! le fer échappe de sa main, elle se trouble. Victime de son propre piège, c'est elle maintenant qui succombe à l’amour. Au lieu de frapper sa victime, elle ordonne aux zéphirs de la transporter avec elle dans un désert reculé que son art transformera en un lieu de délices.

Le troisième acte se passe au désert. Armide lutte encore contre l’amour qui la subjugue. Elle fait appel à la Haine, qui se présente et s’apprête à tuer l’amour

en son cœur. Mais, à l'instant suprême, elle refuse de laisser s’accomplir le prodige et renvoie la Haine pour s’abandonner toute entière à l'Amour. Cet acte, …

comme tous les lautres, amène un ballet et diverses diableries.

Le quatrième acte n’est que diableries d’un bout à l’autre. Ubalde et le chevalier Danois, partis à la recherche de Renaud, sont arrivés devant le palais où le héros s’attarde aux bras d’Armide, dans la mollesse

et la volupté. Ils lui apportent un bouclier de diamant,

dont l'aspect magique dissipe les enchantements et un sceptre d’or doué d’une vertu analogue. Mais euxmêmes risquent à tour de rôle de succomber aux prestiges de la magicienne. Des démons se présentent à eux sous les traits de l’amie qu’ils ont laissée au pays. Si la présentation était simultanée, ils

seraient sans doute perdus, mais le librettiste a eu la

prudence de n’en faire tenter qu’un à la fois, de sorte qu’il en reste toujours un de sens rassis pour faire évanouir au moment suprême l'apparition, grâce au sceptre magique. Cet acte des «jardins d’Armide» n’est rempli que par cette sorcellerie symétrique en partie double, agrémentée, il est vrai, d’un ballet exquis. :

Le véritable drame est tout entier dans le cinquième acte, un des plus beaux et des plus dramatiques que connaisse le théâtre lyrique. Renaud et Armide sont réunis dans le palais enchanté. Paré de guirlandes de fleurs, le héros est totalement oublieux de la Gloire et de la Patrie. Au début de l’acte, Armide lui fait ses adieux pour une absence momentanée. Scène d'amour etde tendresse. Pourlui faireprendrepatience, l’enchanteresse appelle les Plaisirs et les amants fortunés, chargés de distraire l’ami par leurs chants et leurs danses. |

Après ce divertissement, arrivent Ubalde et le chevalier Danois. Ubalde présente à Renaud le bouclier de diamant, qui dessille ses yeux et lui révèle la honte de sa situation. Le héros arrache ses guirlandes de fleurs, prend le bouclier et l'épée et s'éloigne avec ses compagnons.

Comme il sort, survient Armide qui s'efforce de le

retenir. Pleurs, supplications, menaces, tout est vain.

Renaud part et Armide, désespérée, ordonne aux démons de détruire le palais construit pour abriter son bonheur. Tout s'effondre et la magicienne dispa- raît, emportée par un char volant.

Iphigénie en Tauride. ;

Tragédie lyrique en quatre actes, paroles de Pierre Guillard, musique de Gluck.

Représentée pour la première fois à Paris, sur le Théâtre de l’Académie royale de musique, le 18 mai 1770.

PRINCIPAUX PERSONNAGES : Oreste, fils d’Agamemnon, frère d’Iphigénie ; Pylade, ami d’Oreste ; Thoas, roi de Tauride ; Iphigénie, prêtresse de Diane en Tauride; Diane.

La scène se passe en Tauride, quinze ans après l’Iphigénie en Aulide.

Iphigénie en Tauride est le dernier grand drame lyrique écrit par Gluck, car il est préférable d’ignorer des insuccès comme Cyfhère asstégée et Echo et Narcisse, qui appartienent du reste à un genre tout diftérent. ;

La donnée en est la suivante : Oreste, qui croit sa sœur Iphigénie morte, a depuis la guerre de Troie assisté à l'accumulation de crimes qui a fait de l’histoire des Atrides la plus épouvantable des tragédies et a fourni la matière à tant de sombres drames. Il y a lui-même joué un rôle, puisque c’est lui qui, vengeant la mort de son père, a tué de sa propre main sa mère Clytemnestre. De sa famille il ne reste, il le croit du moins, que sa sœur Electre.

Il vient échouer au royaume de Thoas, dans la sauvage Tauride, peuplée de Scythes barbares, où sa sœur Iphigénie, transportée par Diane après le sacrifice dont elle est sensée avoir été victime, est, avec d’autres femmes grecques, prêtresse de la déesse. Le rideau se lève sur une scène d’orage. [Iphigénie et les prêtresses cherchent à apaiser les dieux irrités. La grande prêtresse raconte à ses compagnes boulever-

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sées un rêve qui troubla sa dernière nuit : elle se

revoyait au palais de son père. Son frère lui est apparu sanglant, fuyant un spectre en qui elle a cru

reconnaître Clytemnestre sa mère. Elle allait le secou-

rir lorsqu'une force supérieure la contraignit à lui percer le sein. ME:

Arrive Thoas qui déclare que les dieux ne veulent

pas des prières, mais du sang. Pour sauver sa tête royale il faut que périssent des victimes humaines. Ces victimes, le destin les lui amène. Le peuple a fait prisonniers deux jeunes Grecs échoués au rivage. C’est

à Iphigénie qu’il appartient, comme grande prêtresse,

d’immoler ces étrangers. AL

On introduit Oreste et Pylade enchaînés. Thoas leur annonce qu’ils sont voués au trépas. Oreste se désole de causer involontairement la mort de Pylade.

Au second acte, le théâtre représente un souterrain où les deux amis sont enchaïînés. Oreste continue à s’accuser du mal qu'involontairement il attire sur la tête qui lui est le plus chère au monde. On vient, on les sépare. Oreste reste seul. Il est alors en proie à une vision terrible : les Euménides lui apparaissent et lui reprochent impitoyablement son parricide. Quand enfin, accablé, il perd momentanément connaissance, les Euménides disparaissent. Presque aussitôt le malheureux revient à lui et se trouve face à face avec Iphigénie. Il est frappé par la ressemblance de la prètresse avec Clytemnestre et croit voir sa mère se dresser à nouveau devant lui. Iphigénie lui fait subir un interrogatoire. Il n’y répond qu'avec réticence, mais informe cependant sa sœur de la mort d'Agamemnon et de Clytemnestre. Puis quand Iphigénie s’enquiert du sort d’Oreste, il déclare que le malheureux est mort aussi. Seule Electre demeure.

L'acte se termine sur une cérémonie funèbre célébrée par [phigénie et les prêtresses à la mémoire des Atrides dont le sort affreux vient de lui être révélé.

Le troisième acte nous transporte dans l’appartement d’Iphigénie au temple de Diane. La grande prêtresse a résolu de sauver l’un des jeunes Grecs et de lé charger d’un message pour sa sœur Electre. Un

nstinct secret lui fait souhaiter sauver de préférence reste, qui la fait involontairement penser au frère qu'elle pleure. Elle annonce aux deux amis sa résolution et nous assistons alors à un touchant assaut de générosité. Chacun des deux veut s’immoler pour

sauver la vie de l’autre. Il faut pourtant choisir et

Iphigénie désigne Pylade pour le sacrifice. Mais Oreste plaide avec tant de chaleur, il menace, avec tant de sincérité dans la voix, de se tuer si l’on con-

duit son ami au supplice, que la prêtresse, à contre cœur, consent à une substitution de victime.

Au baisser du rideau, Pylade délivré jure de sauver Oreste ou de périr en le tentant.

Le quatrième acte se passe dans le temple de Diane. L'heure est venue pour Iphigénie d’accomplir son sanglant office. Oreste est devant elle et appelle le trépas qui doit mettre un terme à ses remords. Les prêtresses le parent de guirlandes et de bandelettes en le conduisant à l'autel. [Iphigénie ne peut se résoudre à frapper, le couteau tremble dans sa main. Mais, Ô prodige ! la victime vient de prononcer le nom d'Iphigénie en l’appelant sa sœur. Leurs yeux s'ouvrent à tous deux, ils se reconnaissent et tombent dans les bras l’un de l’autre.

Mais Thoas survient furieux. Il a appris qu'Iphigénie a laissé fuir un des captifs et se répand en reproches contre la prêtresse. Il exige tout au moins qu'elle frappe Oreste sous ses yeux : ainsi le veulent les dieux! Peu lui importe qu’il s’agisse d’une sœur frappant à mort son frère : il ordonne et veut être obéi! Et quand on lui résiste, quand les prêtresses font à Oreste et Iphigénie un rempart de leurs corps, il appelle ses gardes et ordonne de les mettre à mort l’un et l’autre.

Mais l’amitié de Pylade veillait : il accourt avec une troupe de Grecs qu’il a pu rallier et étend d’un coup de glaive Thoas à ses pieds. Un combat s'engage entre Grecs et Scythes dont les Grecs sortent vain- queurs.

C’est alors que Diane apparaît dans un nuage et. ordonne aux Scythes de céder la place aux Grecs. Elle renvoie Oreste et [phigénie à Mycène pour y régner

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