I. — ORIGINALITÉ DE L'ARTISTE
M. Ingres est-il original? — L'élève de David. — Influence de l'art italien. — Concession aux romantiques. — Le Henri IV et ses enfants, — Les sujets
antipittoresques. — Nécessité du pathétique dans les arts. — La nature et l'art. — Distinction rigoureuse des genres. — Le peintre, le musicien, le poôte : l'image, la sensation, l'idée. — Erreur de M. Ingres.
âge, la sensation, i laee. — £.rreur de m. mgres. — Leparlage en peinture. — Nouvelle transformation.
— Oscillation entre David et Raphaël. — Le Martyre de saint Symphorien, le Vœu d$ houis XIII, VApo^ théose d'Homère. — La Straionice. — L'Apothéose de Napoléon. — M. Ingres i;i'est pas original.. 258
M. Ingres n'est-il qu'un chercheur d'arabesques? — L'idéal de M. Ingres. — Le type dans les arts. — L'algèbre des formes et des couleurs. — Nécessité rigoureuse de l'imperfection. — Châtiment de M. Ingres. — Dans SCS œuvres nulle émotion. — Rapport de M. Ravaisson : l'idéal et la convention. — Le particulier cl le général. — Les figures de remplissage.
— L'infirmité physique devenue moyen esthétique. — Le dessin physiologique, l'idéal de la forme. —Le modelé des peintres linéaires. — Le dessin des coloristes.— M. Ingres et M. Eugène Delacroix : la matière et l'esprit. — M. Ingres est un peintre essentiellement matérialiste 270
M. Ingres est la négation même du xix» siècle. — L'artiste a repoussé l'inspiration personnelle. — M. Ingres pouvait être un peintre de premier ordre. — L'indifférence en peinture. — L'émotion esthétique. — M. Ingres est peintre et non artiste. — Il n'est pas dénué de sentiment. — Influence de M. Ingres sur l'art français.— -Ses élèves. — Les néo-grecs.— La vie de M., Ingres est un exemple.— La volonté et la sincérité. — La tâche de l'avenir. — Le public et les jeunes talents. — Le public et la critique. — Conclusion 887
Le public et M. H. Flandrin. — Peintures murales de Saint-Germain-des-Prés et de Saint-Vincent-de- Paul. --Le sentiment religieux dans l'art : le Vrai catholique et le Vrai humain. — La main et l'esorit. — La vérité plastique et la vérité morale.— L'idéalisme et le réalisme. — M. Courbet et son critique. ^M. Courbet et la jeune école. — La sincérité du sentiment dans l'art 297
Les peintres et les siècles 813
Gœtbe et l'antiquité. — M. Delacroix : ses peintures à la Bibliothèque du Luxembourg. — Difficulté pratioue, difficulté morale. — Le iv« chant do l'En/cr.— Ovide. — Triomphe de l'artiste sur lui-môme. — Peintures au Palais-Bourbon : deux compositions capi> taies. — Orphée^ Attila: le contraste. — Plafond dApoUon. — M. Delacroix a rendu la vie à un monde immobilisé 316
La barbarie du moyen-âge. — V Entrée des Croisés à Constantinople. — Le génie pathétique. — M, Delacroix voit-il la réalité?— Unité de ses œuvres. — La vérité et la réalité. — Idéal plastique de M. Delacroix. — La poésie et la prose dans l'actuel. — Sujets contemporains : la Liberté^ le Massacre de Scio. — Caractère de l'illusion dans l'art.— L'Orient de M. Delacroix. — Le Naufrage du Don Juan. — Essais de caricatures. — M. Delacroix est l'interprète de l'esprit moderne 328
Les traducteurs. — L'imagination et l'invention, leur rôle dans les œuvres de M. Delacroix. — Le Faust de Gœthe. — Le Macbeth^ VHamlet de Shakspeare. — Commentaire de M. Thoré. — Ugolin, la Barque de Dante 339
Accord de la nature et de l'action dans les paysages de M. Delacroix. — Sujets religieux : Paul Delaroche et M. Delacroix. — Le Saint Sébastien; mysticisme du peintre. — La Chapelle des Saints-Anges, — L'ornementation des plafonds.— Idéal moral de M. Delacroix. — La Pietà, — Le génie et le talent.... 351
L'atelier de Guérin. — Deux maîtres : Géricault, Eugène Delacroix. — Les romantiques ne comprirent ni l'un ni l'autre. — Géricault. — Rapprochement entre la réforme de David et la réforme romantique. — La peinture littéraire, la couleur locale.— Les copistes et les interprètes.— Réalisme. — David , Racine. — Romantisme. — Pensée de Gœthe. — Cause sociale des folies du romantisme 362
Originalité de M. Delacroix. — Ses copies d'après les maîtres. — Le grand dessin. — Motif des faiblesses de M. Delacroix. — Mésintelligence entre le public et l'artiste.— M. Delacroix réussit malgré son talent.— Analyse de cette défaite morale : trois origines. — La peinture de M. Delacroix est troublante. — Différence des génies plastiques. — M. Delacroix critique. —M. Delacroix sera un maître classique 373
Le praticien, le coloriste. — Personnalité de M. Delacroix. — Sources d'erreurs. — Qualités morales. — Le talent de la passion et le talent de sentiment.— Le génie impersonnel. — Antithèse : Rabelais et M. Delacroix. — Géricault et M. Delacroix. — Pensée d'Émerson 385
Appendice 393
Note A. — Portrait de Géricault, par M. Miofaelet... 393 Note B. — Les peintres Bouchot et Bouhot, ^ prt)pos
de Decamps. . . . . r . .^ . . ^ ..%..:«,« 399
Note C— L'Education de la Jîémbire pittoreâquie.. 400
Note D. — L'art Hollandais. .^.JT.* 401
Note E. — Les types idéaux (Fragment de M, E.
Saisset) 407
Note F.— L'atelier et les PROrEssiONi de foi de
M. Courbet 409
Note G. — La chapelle des Saints-Anges et les critiques 413
LinUAlUIK ACADEMIQUE DIDIER ET C«.