‹ Les chemins de fer (volume 3)Chapitre 62 sur 99 · TROISIÈME PARTIE. — MATÉRIEL ROULANT · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE. — MATÉRIEL ROULANT

ce serait le cas de rechercher d'une façon plus générale quelle est la résistance éprouvée par ce train dans les circonstances ordinaires ; mais c'est l'affaire de l'ingénieur, qui déduit de ses calculs des combinaisons nouvelles pour le moteur, les voitures, le matériel fixe et le profil de la voie. Qu'il me suffise de rappeler, qu'indépendamment du frottement sur les rails, si variable avec les influences climatériques, avec les pentes, les rampes et les courbes, il faut tenir compte des frottements des fusées sur les coussinets des boîtes à graisse, comme aussi de la résistance de l'air, qui s'oppose au mouvement des wagons avec une énergie proportionnelle au carré de la vitesse ^

Le vent, qui prend un train tantôt en face, tantôt sur le flanc ou en arriére, n'est pas non plus sans produire, sur la vitesse du train, une influence appréciable.

Voilà des considérations qui, au premier abord, semblent intéresser la théorie seule, mais qui, en réalité, sont en corrélation intime avec la dépense d'exploitation. Mais laissons-en la méditation aux gens du métier.

* C'est-à-dire que la vitesse devenant double, triple, quadruple, etc., la résistance de l'air devient quatre, neuf, seize... fois plus

grande

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