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TROISIÈME PARTIE. — LES GARES

A Atelier des forges.

a Compteur à gaz.

A' Forges.

h Embarcadère des locomotives.

B Ateliers d'ajustage.

ce Grues.

ce — de montage.

d Bascule.

D — de peinture.

e Maison d'habitation.

E — des voilures.

//•/•Chemin pierre.

F — de carrosserie.

g Octroi.

G Bureaux des ateliers.

hhhh Lieux.

H — des études.

i Scierie.

I — du chef et du

sous-

k Magasins.

chef des ateliers

de la carrosserie.

.1 Atelier des réparations.

Nous avons affecté à la grande gare, qui forme l'une des extrémités du réseau de Paris à la Méditerranée, le nom de tête de ligne, qui semble lui convenir en effet. Toutefois n'oublions pas que, par la multiplication des voies qui croisent dès maintenant en tous sens le territoire de notre pays, cette dénomination perd de plus en plus de sa valeur exclusive.

Grâce au chemin de fer de ceinture, les trains peuvent aujourd'hui traverser Paris sans dérailler, et les marchandises débarquées au Havre vont, sans coup férir, se transborder sur les quais de la Joliette. Les gares de Paris ne sont donc plus, à vrai dire, des têtes de ligne, bien qu'elles en conservent l'importance relative.

Si, de ces immenses gares de premier ordre, nous passons aux véritables gares intermédiaires, nous verrons leur étendue diminuer peu à peu, les voies de service moins nombreuses, les bâtiments, magasins, remises, se réduire insensiblement, jusqu'à devenir un simple abri pour les voyageurs et leurs bagages.

Cette transition se fait par degrés presque insensibles. Je me borne à vous en donner deux échantillons, Voyez d'abord le plan de la gare de Mâcon {fig, 103).

C'est un diminutif, encore assez complet, de la gare de Paris, puisque vous y retrouvez, avec une assez vaste

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