PREMIÈRE PARTIE. — LA VOIE
l'atelier. Cet employé maintenait un signal d'arrêt jusqu'à ce que la continuité de la voie fût rétablie.
J'appris en outre qu'à la même distance, et toujours en arrière, un signal de ralentissement serait maintenu jour et nuit, jusqu'à ce que la partie remaniée de la voie fût mise en parfait état d'entretien.
Tant de précision et d'habileté m'étonna. En songeant alors à la multitude de travaux analogues et au nombre considérable d'ateliers de cette sorte, organisés par toute la France, grâce au réseau de nos voies ferrées, je ne pus m'empêcher de les regarder comme autant d'excellentes écoles industrielles. Sans aucun doute, la contagion de l'exemple, répandue jusque dans nos villages par la construction et l'entretien des chemins de fer, finira par réagir sur toutes les industries privées, surtout sur notre grande industrie nationale, l'agriculture, et portera partout l'habitude de l'activité et de la précision dans la maind'œuvre. Fait considérable, aussi bien au point de vue de la production générale que de l'instruction pratique et professionnelle.
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DEUXIÈIIE PARTIE
LA LOCOMOTIVE