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TROISIÈME PARTIE. — RÉFECTION DE LA VOIE

de la route, au niveau même des rails. Seulement, comme il faut donner passage au bourrelet des roues, on établit des rainures le long du rail à l'intérieur de chaque voie; puis on borde d'un contre-rail l'autre côté de ces rainures. Ce n'est pas tout. Comme il serait dangereux au passage des trains, aussi bien pendant le jour que pendant la nuit, de laisser la route libre aux piétons et aux voitures, il y a toujours, aux deux côtés de la voie, deux barrières qui peuvent fermer au besoin le passage à niveau. Un gardien est chargé de ce service.

Qui ne sait, enfin, que la voie de fer est protégée dans toute sa longueur 1 par une clôture, le plus souvent formée d'un treillage de bois, quelquefois en fil de fer? Sans cette précaution, la ligne resterait librement ouverte, en une foule de points non surveillés, au passage des piétons, et, qui pis est, des bestiaux. Il est avantageux de garnir extérieurement ces clôtures de haies vives, qu'il suffit d'entretenir une fois poussées.

1. En France du moins et sur les lignes européennes; en Amérique, on n'y regarde pas de si près.

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