‹ Les chemins de ferChapitre 83 sur 139 · TROISIÈME PARTIE. — RÉFECTION DE IA VOIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE. — RÉFECTION DE IA VOIE

Chaque type a ses prôneurs et ses détracteurs* : c'est, il me semble, à l'expérience de prononcer

en souveraine; ce qu'elle est en train de faire, car toutes les formes dont vous venez de voir l'image

sont l'objet, non seulement de nombreux essais.

i. Disons cependant que le rail Vif noie semble devoir se généraliser sur les chemins de fer de France ; la suppression des coussinets, la diminution des frais d'entretien, une traction plus douce, tels sont, paratt-il, les motifs de cette préférence. Actuellement (1883). sur les six grandes Compagnies de chemins de fer de France, trois ont adopté le rail Vignole ; ce sont le ïïord, l'Est et Paris-lvon-Méditerranée : trois, l'Ouest, l'Orléans et le Midi, consenent le rail à double champignon. Le rail Vignole est généralement adopté aux États-Unis, en Allemagne, en Autriche, en Russie, en Italie et en Espagne. Les chemins anglais ont conservé presque exclusivemeat le rail à double champignon symê-

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mais d'expériences sur une grande échelle, véritable condition d'épreuves réellement décisives. Les Compagnies s'en occupent sérieusement. Il est probable que ces formes variées de rails, de coussinets et de leurs modes d'assemblage, trouveront suivant des circonstances diverses de sol , de climat, de matériaux, de circulation, leur emploi également rationnel.

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