DESCRIPTION SOMMAIRE DE QUELQUES LOCOMOTIVES
Le nombre des types de locomotives de ce chemin de fer est de dix ; ils diffèrent entre eux, tant au point de vue de l'usage auquel sont affectées les machines, qu'en raison du combustible qu'on y brûle. Nous avons donné pi. XXI, Qg. 3, 4, 5 et 6, les diagrammes de quelques-unes de ces locomotives.
Chaque classe de machines est désignée par une lettre; celle désignée par la lettre G, qui comprend deux variétés, l'une, pour charbon bitumineux, l'autre, pour anthracite, est la plus répandue.
Le tableau ci-après résume les principales dimensions relatives à ces diverses classes. Nous ajouterons à titre de renseignement sur le choix des matériaux, que les roues motrices sont en fonte avec bandages en acier, sauf pour les locomotives des classes F et H, faisant le service des gares, dans lesquelles les roues motrices sont, comme les roues des trucks, en fonte coulée en coquille. Toutes les chaudières sont en acier, les tubes, en fer. Les châssis sont tous intérieurs et en fer forgé. La pression effective de la vapeur est •d'environ 9 atmosphères; le combustible employé est la houille ■grasse [bituminotis coaC) pour toutes les locomotives énumérées, sauf pour la locomotive N^" lY de la classe G, qui est construite pour «brûler de l'anthracite, et dont la surface de grille est pour cette raison 1,65 fois plus grande que celle de la machine analogue (N"" III, •classe G), qui brûle de la houille. La surface de chauffe directe est -environ 1,37 fois plus grande que dans cette dernière machine^ tandis que la surface de chauffe totale n'est agrandie que dans le rapport de 1 & 1,10.
1. Le PennsylTania {I.R. a été décrit avec beaucoup de détails dans V Engineering. Les divers articles de ce joamal relatifs au Pennsylyania R.R. ont été réunis par M. James Bredge dans une publication qui a paru en 1879^ et à laquelle nous avons fait plusieurs emprunts.
Nous avons également utilisé des notes inédites de M. E. £. Schaar, directeur de la traction des chemins de fer de l'Ëtat belge, membre du Jury de TExposition universelle de Philadelphie (1876), ainsi que le rapport publié par M. de Feyrer (Vienne, 1877)^ sur les locomotiTes qui iiguraient à cette Exposition.
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