Voy. la note à la fin du voinme
2. Le fait de la plus grande hauteur, eu égard à la portée, avait été déjà signalé par M. Malézieux.
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1° Par les perfectionnements apportés à l'exécution des pièces, qui ont permis d'appliquer ce système de construction avec un succès et une sécurité toujours croissants.
2 Par l'emploi de plus en plus économique qui y a été fait du mélal, par suile d'une étude plus attentive de toutes les dispositions d'ensemble et de délail des fermes.
3° Par la baisse progressive du prix du fer ouvré appliqué à ce genre de construction.
Nous n'avons rien à ajouter aux détails dans lesquels nous sommes entrés, pour donner une idée du soin et de la précision avec lesquels on procède aujourd'hui dans la plupart des usines à l’exéculion de toutes les pièces.
Les économies réalisées progressivement sur le poids du métal ressortent du tableau que nous donnons à la fin de ce chapitre. Si l’on compare par exemple les deux ponts n° 30 et n° 31 construits par le même constructeur, M. Linville, en 1864 et en 1870, on voit que le dernier, de 103",40 d'ouverture, ne pèse que 3370 kilogrammes par mètre courant, tandis que l’autre, de 97,30 d'ouverture seulement, en pèse 5015. La différence des matières employées pour certaines pièces a contribué en partie à cette réduclion, mais les meilleures proportions de la ferme, plus haute et à plus grands panneaux, y ont aussi une grande part.
Quant à la baisse continue du prix des fers dans la construction des ponts métalliques, malgré la plus grande perfection de l’exéculion des pièces, elle ressort du tableau suivant, que nous empruntons, ainsi que la comparaison précédente, au mémoire déjà cité de M. Thomas Clarke.