PONCTUATION
Point (.)
Point et virgule (;)
Virgule (,)
Deux points (:)
Point d'interrogation. ... (?)
Point à la ligne (.)
Point d'exclamation (!)
Trait d'union (-)
Apostrophe (')
Guillemets, se rép. av. et ap. le mot (»)
Parenthèse. — — (...) Souligné. — —
SIGNAUX
Les espacements entre chacun des signaux composant une lettre, un mot, sont plus ou moins grands : ainsi, un trait est égal à trois points, l'espace entre deux signaux d'une même lettre est égal à un point, l'espace
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entre deux lettres est égal à un trait, et celui entre deux mots est égal à quatre points.
Les appareils de transmission sont installés sur des tables montées pour deux, trois, quatre ou six directions, munies de communications métalliques et de bornes pour attacher les fils de raccord avec les appareils.
Postes de secours. — Des postes télégraphiques de secours sont le plus souvent installés sur les lignes, dans un certain nombre de maisons de garde entre les stations. Ils sont destinés principalement à servir pour les demandes de secours et sont répartis de façon que, dans le cas où un train reste en détresse, le conducteur n'ait pas à faire un trajet trop long pour trouver un télégraphe. Sur le chemin de fer du Nord, par exemple, ce trajet est toujours inférieur à 2 kilomètres.
Le sens dans lequel il faut marcher pour trouver le poste le plus voisin, est indiqué par des flèches placées de distance en distance, généralement sur les poteaux télégraphiques.
Les postes sont reconnaissables à l'inscription « Télégraphe » et l'appareil est toujours placé dans la première pièce de la maison.
Les postes de secours sont, en général, munis d'appareils Bréguet dont la manipulation peut être faite .par des agents peu expérimentés. Ils sont reliés à une sonnerie spéciale dans les gares, dite sonnerie d'urgence. Dès qu'un employé entend tinter cette sonnerie, c'est qu'il est attaqué par un poste de secours, et il doit répondre immédiatement à cet appel, tout affaire cessante.
Fio, 40. — Poste portatif Bréguet.
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Sur quelques lignes, en petit nombre, on fait usage de postes mobiles à cadran portés par les trains, et que Ton rattache par une tige métallique à la ligne télégraphique quand on veut demander du secours.
Cet appareil (fig. 40) est peu usité parce que, se trouvant dans le train même, il est exposé à être détérioré ou détruit dans les déraillements ou les collisions, c'est-à-dire mis hors d'usage au moment où Ton a besoin de s'en servir.
Pour une organisation temporaire, exigeant l'installation d'un poste télégraphique provisoire, on emploie un poste Morse portatif dans lequel sont condensés tous les appareils d'un poste ordinaire.
Télégraphie aux États-Unis. — Nous verrons, dans le chapitre relatif à la circulation des trains, que le rôle du télégraphe est encore bien plus important en Amérique, où il sert à régler la marche de tous les trains, sans exception, qui se trouvent sur la ligne. Aussi emploiet-on sur certaines lignes américaines des appareils plus complexes, permettant la transmission simultanée de plusieurs dépêches de même sens ou de sens contraire sur un même fil.
Téléphone. — Le téléphone, imaginé en 1876 par Graham Bell, est devenu un auxiliaire précieux dans le service des chemins de fer.
* Voy. Julien Lefèvre, Dictionnaire d'Électricité, Paris, 1891, p. 824.