‹ Les chemins de ferChapitre 51 sur 54 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LE CHEF DE GARÉ, BERNARDON, JULES, auec U7i pantalon rouge d'uniforme garni de cuir par le bas.

BERNARDON, entrant par le fond; à la cantonade.

Mais viens donc, tu ne marches pas !

JULES, entrant*

Si vous croyez que c'est amusant de voyager dans une locomotive avec un pantalon de cavalerie.... je suis éreinté, {Il s asseoit.)

BERNARDON.

Ah ! monsieur le Chef de gare !

LE CHEF DE GARE

Monsieur Bernardon.

L'avez-vous arrêté.... mon caissier? Un petit avec des yeux bleus et des moustaches blondes.

LE CHEF DE GARE

Attendez donc, des moustaches blondes, , . je crois que j'ai ça dans la salle des bagages.

BERNARDON.

Soyons prudents... Pourrai-je le voir sans être vu ?..

LE CHEF DE GARE

Très-facilement; mon guichet donne dans le magasin. [Il désigne un petit guichet placé dans la porte de droite.) Le voilà.

BERNARDON, l'arrêtant.

C'est lui ! mais nous n'avons pas le droit de l'arrêter sans

être assisté de l'autorité Je cours chez le maire pour

qu'il vienne me prêter main- forte. {Au Chef de gare.) Vous, vous me répondez du prisonnier sur votre place. (A

* Jules, le Chef, Bernardon.

** Jules, Bernardonj le Che.f.

Jules). Toi, atteiicls-nioi. (// sort viveinenù par la porte du fond.)

LE CHEF DE GARE

Sur ma place! Je vais recommander aux employés de faire bonne garde. (Il sort au fond.)

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