CANAUX
Nous trouvons aussi eu Pologne Je canal Auguste qui réunit le Niémen par la Teliarna-Gautcha, a la Vistule par la Nclla, le Bobre et le Karew, ses tributaires. Il a été construit de 1821 à (820.
Dans les provinces BaKiques nous n'avons à indiquer que le canal Ires-court qui joint, près de Millau, la Dvina à l'Aa, et le canal Je !a Windau, commence S0I1!! Nicolas, abandonné et tombé en ruines. Dans la Finlande, quatre petits canaux d'une longueur totale d'une verste 1/4 réunissent le lac Ladoga au lac Ssaïno, qu'un canal de 60 verstes fait communiquer avec le golfe de Finlande.
A l'autre extrémité île la Russie d'Furope, le canal d'Astrakhan, destiné à la fois à rendre navigable uu affluent du Volga et à amener à Astrakhan del'eau potable, satisfait très-mal à ces deux exigences contradictoires. Il n'a qu'une longueur de 2 vers tes environ, et porte le nom du Grec Varvaizi, qui l'a construit à ses frais de 1811 à 1817.
Les canaux destinés à l'assainissement de l'étersbou représentent un développement très-imporlaul. Le plus ancien est la Rika-Moîka, exécuté sous le règne de Pierre le Grand, et contemporain delà ville. Catherine H y ajouta, de 1704 à 1700, le canal qui porte encore son nom, canal
il serpente. L impératrice lit mieux de 1 780 à J 789 eu ca-
par la Néva, débite une eau suffisamment pure, et qui
pins de 6 verstes de longueur dans la capitale. Le canal d'enceinte enfin, non encore garni de quais, a élé commencé en (80^ et achevé seulement il y a peu d'années.
I>K l'ÉTKHSIJOURU. 67
Telles sont avec la Neva les principales artères navigables de Pélersliourg. Voici par approximation la longueur des quais de granit qui eu soutiennent les bords.
La Néva {rive yuur.ticl
— (Wanali-OslroT)
La Hika NoïLa
Le canal Catherine
La Fonlanka
D'au très couaui sec unitaires
TorAt
41 V, ou 4-1 kilumûlii:s.
Cette longueur totale, qui partout serait regardée comme énorme, étonne plus encore dans une ville qui n'existait pas il y a cent soixante uns. Malheureusement l'impression produite par la vue do Pétersbourg n'est pas celle qui aurait pu résulter des mômes efforts, si une pensée vraiment artistique avait inspiré l'œui re do la création de la ville, et, à part )e spectacle grandiose de la Néva qui emprunte à la nature son principal caractère, l'étranger qui visite Pôtorsbourg est forcé d'avoir recours a des raisonnements et à des mesures pour se former une idée exacte de ces dimensions exceptionnelles qui frappent In; il sans produire aucune impression sur l'esprit.