‹ Les chemins de fer russes de 1857 à 1862Chapitre 91 sur 155 · STEPPES · texte numérisé non relu

STEPPES

d'une horizonlalilé parfaite, perméables, el où il n'y a par conséquent d'aulre eau que celle des fleuves el des rivières. On dislingue, au point de vue de la mise en valeur, les steppes à herbages, où l'agricullure se réduit uniquement à élever des troupeaux de moulons, les steppes à bruyères, où l'on rencontre encore quelques pâtis, et enfin les steppes sablonneuses ou pierreuses, qui ont la stérilité de nos landes. I/absence de l'eau, du bois et des matériaux de construction a jusqu'à présent empêché les populations de s'étendre sur les parties productives de celle région des steppes, qui, formant comme un désert entre la mer et les terres noires, nuit, par l'obstacle qu'elle oppose aux exportations de céréales, à la prospérité des provinces les plus fertiles de la Russie.

Nous terminerons cet examen général en empruntant à M. de Tégoborski quelques données sur l'étendue el la répartition des cultures.

Le tableau suivant indique les étendues proportionnel les du sol cultivé, des pi-airies, des forêts, pour la Russie, la France, l'Autriche et la Prusse.

Sol cultivé. . . .

Prairies

Forêts. . . . •.

Pâturages. • . .

Sol improductif .

Totaux

étexdi:e en centièmes de la surface totale.

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