CE
être les meilleures précautions. Je pris la boîte à bout de bras et je la vidai avec mon canif, mais malgré cela, au bout de quelques minutes, les précédents symptômes reparurent, sous une forme moins aigue toutefois.
OBSERVATION XXV ArrauLr De Vevey (C. R. Soc. biol, 1901, p. 103)
:-J'at ét l'occasion d'observer. l’année dernière (donc en 1900) à trois reprises, chez des enfants, des accidents de stomatite provoqués par des fruits contaminés de la poussière et des poils irritants de la chenille du Cul-brun (Liparis chrysorrhæa). Je propose de la désigner sous le nom de stomatite érucique malgré
la-priorité de Hope, stomatite scoleciasique, étant peu euphonique.
Sans prodromes généraux, sans angine prémonitoire, sans fièvre, le malade a les lèvres légérement tuméfiées; la muqueuse des gencives et des joues, le palais sont le siège de petites zones érythémateuses légérement saiïllantes, portant de petits groupes de pointillé rouge dont quelques points sont ulcérés et présentent absolument l'aspect des aphtes. Mais ces aphtes, dont les plus grands ne dépassent pas le diamètre d’un grain de chènevis, sont irrégulièrement groupés sur les zones érythémateuses et de taille différente, les plus petits à peine perceptibles à côté d’autres qui ne sont que de petites macules d'un rouge vif non encore ulcérées. Ces ulcérations sont presque indolores et, malgré leur étendue et leur nombre, ne gênent pas du tout la mastication.
Cependant la salivation est augmentée, l’haleine sans odeur.
Les ulcérations restent stationnaires, superficielles, avec ce fond blanc grisâtre pseudo-membraneux caractéristique des ulcérations buccales en général et n’ont pas la tendance des aphtes à s’élargir.
Au bout de quatre à cinq jours, toute la muqueuse de la plaque érythémateuse qui les porte se desquame (ceci est peut-être dû au traitement par la teinture de myrtilles) et les ulcérations s’effacent ainsi en même temps sans laisser de traces.
rs 168 — PE À aucun moment il n'ya a. symptômes" généraux ni de tissement ganglionnaire. Rene rec Te Cette forme de stomatite m'a paru absoliitené typique A & défaut de commémoratifs, le diagnostic PER s'en faire facilement. £ ; En interrogeant les enfants, on À ont mangé, quelque temps auparavant, des cerises ou des groseilles. Je cite
ces fruits parce que ce sont les seuls que l'enfant puisse prendre
Lure
reteri-
à pleine bouche et surtout parce que seuls ils sont mürs au mo- - ment où les chenilles sont dans leur période d= développement, |
d'activité, de mue et qu'on les voit courir sur les fruits.
Il en résulte qu’on n’observera guère cette stomatite que dans les mois de mai à juillet et que le diagnostic occasionnel présenterait peut-être des difficultés dans les centres urbains si on n'était pas prévenu, car on ne trouve généralement pas apparent, sur les fruits importés, le corps du délit. Aussi est-ce bien le hasard d’un séjour à la campagne qui m'a mis sur la voie de cette origine animale. à
Dans les trois observations j'ai traité l'affection par je teinture de myrtille, qui est le vrai médicament des stomatites en général. Son application n’est pas doulouréuse et l'enfant n’éprouve de sensation de brülure légère qu'au premier badigeonnage.
5° Affections des Yeux
OBSERVATION XXVI SHEPHEARD WALwyN (The entomologist, 1896, p. 259)
Le 2 juillet dernier, j'ai rapporté chez moi trois belles larves de Dicranura vinula trouvées sur un saule. Le lendemain, tandis que je regardais dans la boîte pour voir si les feuilles étaient à renouveler, une des larves projetà avec une grande force une
PCA ENT 1
sir the Mes dite LE 7 de dada ds 1e
dÉ