‹ Les chevaliers du Brouillard drame a grand spectacle, en cinq actes et dix tableauxChapitre 100 sur 101 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les mêmes, LOUJSON, L0U1SF.TTE.

louison et louisctte. Miséricorde! qu'y a-t-il?

François. C’est indigne! M. Sirodoux qui profile de ma position pour me frapper, rftonoux. Mr i ?

lopiwn ?. Ourdie infamie I Lr^Moti. F** possible I

sirodoux. C’est un imposteur.

François. Oui, grand lâche, vous m’avez frappé par derrière. lo ui son et locisette, «stoumt Fnaçoii. Par derrière... oh! SIRODOUX, jeUol »» easquBtiB par terre, h part. Mandrin , va ! CW| égal, soyons ferme jusqu’au bout, (il avale l*MU-da-vlt ttaphr*.'

lo disette. Après une conduilc aussi indécente, je ne vmu connais plus. Monsieur, et je vous défends d'aspirer à nu main.

François. Bravo!

unnsos, à psri. Que dit-elle ?

siRODüix, fjncui. Votre main... mais je m’en fiche et contre* ficliL* d*- votre main. Mais ça me va... mais je sauterais au p'ifoud si ji- u’avais nas peur de passer au travers... mais... je ne peux pas votissouurir... mais... j’ai pour vous la répugnance U {dus invétérée... mais... le lendemain de mon mariage j'aurais avalé la pharmacie du patron pour me détruire. tocs. Qu’entcnds-jc?

L'»i' t jette. Paltoquet !

sirodoux. Oui... je parierais quand même qu’il y aurait des canons braqués sur moi à I4 Bastille... Celle que j’aime... celle que j'aimerai toute ma vie... et même après, (a pari.) Il va nie flanquer une seconde raclée, je in'en moque, (nam.) C’est Louison.

tous, (.oui son!

FRANÇOIS, tiuUnl de nou'ou flamme ua fu^ Il A dit LoUÎSOII? Victoire! victoire! vive Sirodoux!

sirodoux. Ca lui reprend!., arrélez-le, il va me mordre. trançois, lui uuunt xicou Non, Sirodoux de mon raMir... non, liens, laivsc-moi te couvrir de baisers... car celle que j’idolâtre... c’est... (a L 'uiiuu.) Pardon, Mam'zelle... mais ça m'étoulTe... c’cst LouiseUe.

i.ou 1 son et uhusette, « part. Quel bonheur! sirodoux, miiudi comme Fr*rtç.i«. H a dit Louhctte!... Armurier, je vous élève une statue de six pieds dans mon cœur.

François. Joie sur toute la ligue! la uoce dans quinze jours et au diable les fèves!

Tors. Au diable les fèves !

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