COUPLET
Je voudrai* pouvoir Danser sur la télé.
Rleu que do vous voir,
Mam'selle LeuiMttl,
Mou mal est port.
Ont, oui, oui, oui,
Je suis guéri.
(LouitcUe Ut! mine Je iculnr.)
Attendes... je souffre encore,
Mais c'est du rœur.
Oh ! la, la, (a me dévore.
Paroi* d'honneur!
Qu’ faut-il que je devienne Si le voire m’c*t fermé.
Par elsarité!
Mollet voire main dan* l.i mienne.
Vous iT direa rien , je rompreuilrai.
Mon honlMir, je le garde roi ;
Alton**, Mam'icll’, par ch iléî (Uuisrt'e lui Ired tv wtln eu t*ai*»3i»l le» J*«.)
Fil AM.'II.», >Unuui Je
J ; tondrai* pouvoir IXintor sur la téta.
Hieu que do von* voir M.imVIIc Louise tic,
Mou mal cil parti Oui , oui , oui, oui.
Je ante guéri !
SUiOli* il T, <1m* l'escalier. C*?l ISCïlilîf l*St >1 HH Taille, RVCC Ç1 qu'mi b’j M it gOOlte.
i,nnserrR. Monsieur Sirodoux ! (r.itc % f
FRANÇOIS, (fl replaçant »itci|ient snr »a chaise- OU! lit la! oll ! la la.
SCÈNlî XIV.
FRANÇOIS, SIRQDOUX. Il est légèfeioeui «via*
si n o doc x, ii part. J'ai mon affaire; s'il r>»> veut pas me céder Lnuisclte, aussi vrat que j'ai bu son cognac, je l'extermine. iramxik. OH! la la!
stnuDorx, tirant on fl»eoa de sa poche. Voilà lie I CAU-dC-VlC camphrée qu’on vous envoie. Monsieur.
François. Vhus êtes trop bon, monsieur Sirodoux.
URODOUX, melUui «a cuqurtlf rn ca*»eur. Al» ! ah! il parait que
nous ne sommes plus si terrible François. Ohl la la! je ne puis pas bouger.
sirodoux, à part. Il no peut pas bouger... Tant mieux! soyons ferme. , ...
krançois. Une entorse à la jambe droite.
sirodoux, è p»n. Tiens! on m’avait parlé de la gauche. N’iuiporte. soyons ferme! (Rsut, «t «'«valant peo h pot v*r« François.) Armurier, savez-vous bien que je suis un homme?
FRANÇOIS. Oh! la la! ..
sirodoux. C’est vous qui vous permettez d en conter a celle que j'aime? ... .
FRANÇOIS, à part. C'est clair; il ne lâchera pas Louisctte. •sirodoux. Tantôt vous parliez, je crois, de me couper les oreilles?
François. Excusez-moi, j’avais tort... Oh! la lal siroroux, À part. Il cane! soyons ferme, (mm.) Pas d'excuse, Monsieur; apprenez que ceux qui me gênent, je leur passe sur le torps, mille tonnerres !
François. Plaît— il ?
sirodoux, ••âiijjMBt. Et l'épée à la main, mille carabines! FitAsr.ois, m dry*»*ni. Vraiment, monsieur l'apothicaire ? sirodoux, reculant. Hein ! il bouge! (criant.) Pourquoi donc que vous bougez, si vous arex une entorse ?
FRANÇOIS. Je bouge, parce que ça me plait.
sirodoux. C’est une lâcheté !
François, la pTflamt p»r iwiu. El maintenant, une fois, deux fois, veux-tu renoncer à tes prétentions?
sirodoux. Jamais!
François. Jamais?
sirodoux. Jamais!
FRANÇOIS, l'envoyant d'un coup d* pied • l'àBlr* boni de U tcèoa. T KIK,
mon brave, porte ça à tes parents !
sirodoux. Au secours! à la garde! à la garde!
FRANÇOIS, »• remettant sur w chiite. Oll ! la la! oh! la lal