‹ Les chevaliers du Brouillard drame a grand spectacle, en cinq actes et dix tableauxChapitre 86 sur 101 · LOUISETTE, FRANÇOIS · texte numérisé non relu

LOUISETTE, FRANÇOIS

louisette, «tuât à lui. Donnez, monsieur François, que je vous débarrasse ; c’est gentil d'être exact.

François. Je n'ai fait qu’un temps de galop de la fabrique ici. J'ai pas même songé à me bichonner un peu.

louisette, n regardant tendrement. Est-ce qu'on se bichonne pour tirer lu» rois chez, des amis?

François, i part. Quel œil, mes enfants , quel œil!

LOUISETTE, regardant U* bouteille*. Qü’est-CO que C’fSt que ÇR ? François. L'n litre d’ vin blanc, du chenu à vingt, et une demie ue cognac pour le punch.

louisette. Oh! le punch! moi, d’abord, je suis folle du punch.

FRANÇOIS, i pari. Je le sais bien. (Tirant de «tatous sa reste une galette envekippde dana du papier. Elle a ta forme d’an earur.) Une galette exécutée à vot’ intention, nouveau modèle... et quatre madeleines... aux oiseaux.

louisette. Les madeleines, c'est de trop... d'autant que nu soeur ne peut pa< souflrir la pâtisserie.

François. Qu est-ce.que ça fait, puisque vous l'adurez. louisette. Ah bah! avec du uuoch!

français. Il n’est donc pas arrivé, M. Sirodoux?

louisette. Il viendra, soyez tranquille.

François. Que fichu noin tout d' même. J’aimerais autant m'appeler Angélique.

louisette. Ma sœur trouve que c'est un nom distingué

François. Pour un apothicaire, possible... mais pour un homme. Comment diable un Olibrius pareil peut-il être de vol’ goût?

louisette. Voilà... ma sœur avait fait sa connaissance < hrz la maman Sirodoux pour qui elle trat.nlle... et r.-mini: n sommes pas des jeunes filles à recevoir deux fois un individu qui ne déclarerait pas ses intentions, dès sa deuxième visite, ma sœur l'a prié de s'expliquer et... il m’a offert sa main.

nuHÇOUL Et VOUS avez anv|itr ?

louisette. Dame, Louison prétend qu’un épouseur, c es! s

rare.

François. Rare ! rare ! Laissez-moi donc tranquille.

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