SCÈNE II
Les MÈNES, FRANÇOIS ; il tient une boatedle A chaque msle.
François, entrant. Ah! oui, qu'il l'est poétique, mam’zclle Louisette.
louisette. Vous l'avez lu, monsieur François?
François. Qui ça?
louisette. Paul de Cock.
François. Jamais! mais puisque vous le dites faut que ça soye. (Apcr««vant Louison.) Bonjour mam’zelle Louisofl.
louison, <J« mime. Bonjour monsieur François. IA, ma robe est finie. Le temps de la porter à la duuic uu deuxième, et je remonte.
FRANÇOIS, qui ne quitte pu Luaisoa du yeux. Oh! TC VOUS preSSCZ
pas trop.
louison. Comment...
François, bsiiiuiiint. J' veux dire qu' l'escalier est pas mal raide, et puis... il m’u semblé qu’il y avait des clous h la rampe, vous comprenez... une robe neuve...
louison. Il n'y a pas de danger, ça me connaît... A tout à l'heure... (uu sert.)
François, 4 U port*. C'est égal, n' vous pressez pas trop.