SCÈNE IV
LES MÊMES, SIRODOUX. U tnlre *ur on troiiiéme l'iiter que Fran^oif donne * LouueUe i U fin ilu duo. tl a ub« galette a la nuin « un pot de fleur» qa'U cache derrière ion do*.
sirodoux, air et débit irè*>alale. Tiens! monsieur François qui embrasse ma prétendue ! Faut croire que la gobichounade est commencée
François. Mai' oui, mais oui.
i.oi'isettr, à [art. Il est furieux.
fiibobot x, i Fnoçoii. Votre serviteur de tout mon cœur.
. FRANÇOIS, brii-qucnirul. Serviteur.
SIRuflOCX, qui aaute taa'ùt »ur un piol. tanlfit aur l'antre. Diable de gïl-
Ictle, rlle est d’uil chaud ?
i.oi isi Ttr M Simdrtux, vous vous agitez, vous vous agitez.
. mon l>ieu! pour un Iwisor de plus on moins. fiimuM tnt. Oh! c'est pas ça.
Lonsr.m . Comment ! ce n’est pas ça?
'sirodoux. Non, c'est ma galeltc qui me brûle les uxtrémil s ig i talcs
Louisens. Vraiment?
SMODiUIX. Parole d'honneur! (il laine choir »» galette.) louisette, nam, a part. Ali ! ali! ah! en v'I.t un futur mari. FRANÇOIS, de même. Ah! ah ! ali! c'est une bonne pâle. kj ro nom, qui ranuiM i» galette. Un vrai carton, ça n'a pa •Mjugé.
louisette. Venez-vous m'aider à mettre le couvert, monsieur François ?
François. Crislt. volontiers, tnaai'zc-llc Lnutotlc. (a p*n.) Ç i marche, ça marche, (a sirotaux avant d’esirer.) Pharmacien, avec un peu de taffetas d'Angleterre, il n'y paraîtra plus.