SCÈNE V
SIRODOUX, muI.
(Pendant ce monologue, il pa»«e «a galette du bru droit an hraa gauche )u»qu'i ce qu’tl U la ite choir <le nouveau.)
Du taffetas d’Anglelcrre sur une galette ! Il se moque de m i. . je m'en fiche pas mal. Il peut embrasser mam'zcllc Louiselle tant qu'il voudra, puis.iue mon cœur brûle d'une flamme wniv« :ame pour mademoiselle Loubon. Et dire que je suis de v lin<- à inc conjotndre avec l'autre, (inm une csatpéraiion comique] Nom d‘un bueal ! j’en |m rds la Lou-solc, quoi! c'est au point qu'avant rider, j'ai donné un vjsii-aloirc n la dame du fumistc ru place d'un onguent pour faire disparaître les taches de rousseur. Pas plus tard que ce matin, j’ai servi de lit mort aux ras pour de la magnésie! (a*k «entinKot.) O trop aimable Louison, j'ai envie de m'appliquer trois douzaines de sangsues et de m'asphyxier eu souvenir de vos beaux yeux, (u i‘Mt tourné m* u
porte, m galeltc entre les mai ai, pour uira celle eipéce d'iuvoutlon.) Cîcll la
voici ! •