‹ Les chevaliers du Brouillard drame a grand spectacle, en cinq actes et dix tableauxChapitre 91 sur 101 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

SIRODOUX, LOUISON.

LOUISON. Ah ! quel malheur. (Elle court ramattar La galette.) sirodoux, ircf-froidcmeat. Au contraire, totnsoit. Hein !

sirodwx. Du moment que vous abominez la pâtisserie.

LOUISON, etMryant la galette avec ton mouchoir. Encore faut-il...

sirodoox, i pan. C'est eux <ju h» mangeront. (h»«i.) Ne vous donnez pas la peine.

louison. Et Louisette?... et M. François?

sirodoux. Ils sont par là qui fricottent ensemble. louison. Sans vous?

who noux. Parbleu! (sœpirant.) Moi... te révais.

LOtl NETTE, dépotant U galtlle aur nue chAe. Vous Souffrez, 111011-

sicur Simdoux?

siRoüoux. Oui... ic rêvais... aux épines qui brod... qui l»ord< nf 1c chemin de la vie Souvent, hélas! (il a’auied aur ta >«i«ilc ) Ftrhfrc !

louison. a»ec intérêt. Qu’avcz-vous, mon ami ? sirodoux. Rien... rien... (i-ui offrant i* rouer.) Ce rosier vous dira le reste.

louison. Il fiBt pour moi ?

sirodoox, appelant. Pourvous scu’.c; je l'ai acheté dans son pot. C'i’st mon emblème... le rosier.

louison, i part. Il t'est souvenu que j’aimais les fleurs, lui: M. François n'y a pas songé.

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