SCÈNE X
SIRODOUX, LOUISON, LOl'ISETTE.
SIRODOUX, tprè* que Praiiçnis a bit» disparu. Ne EDO me retenez pas.
main'zulle Louison, col armurier ne me fait pas peur. J'ai été
caporal... dans la garde nationale.
LouisETTE. Vous 1 ? vous n’èlcs qu'un capon.
sirodoux. Madame !
louison. Louisellc!
loi'isette. Tant pis! j' l'ai lâché.
staoDoux. Ah! mais... ah! mais... ah! mais...
louisette. Et «i tous u'èles pas content... la porte est ou-
LotiçoN. Ma soeur!
Lout&STTE, pleurant. Il ne fallait pas renvoyer François. (a««* r«i«.) Tetrtz... filez, et plus vite que ça, ou... j* tous flanque votre galette dans les jambes.
loi i son. Restez, monsieur Sirodoux.
smoDOux, km leM.mmt. Non, tiTïuu'zi.'lle Louison, non. Je file; mais, par le Stys, jamais Madame ne sera ma Tomme, (n wn. —
Louison rl Loouetlr prennent chacune une cbilse sans u-.ot dire, (t tout s’as, seoir «us deux extrémité* de la secae. — Sirodoux rtalrr. U eatquelle »nr la
Ute.) Pardon! auriez-vous l’obligeance de me passer ma casquette ?
LOUISON, tres-gentiment. VOUS l’aTCZ Sur la UKd, MOO «mi. SIRODOUX, se titaat. Vous CTOyCZ? Alt! pardon, (il s’empare Je la bouteille de eu juae qui est sur la tabla.) La Voilà, Uia Casquette !..