‹ Les chevaliers du Brouillard drame a grand spectacle, en cinq actes et dix tableauxChapitre 97 sur 101 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

LOUISON, LO LISETTE. Elles se regardent pendant quelque tempe en dessous sens parler.

u> disette, s* u»»nt. Louison, ça ne peut pas durer comme ça.

louison, de même. Louisette, il faut que ça finisse.

louisette. Parle

louison. Parle la première.

louisette. Tu lie peux pas souffrir M. François?

louison. Tu déte-b s M. Sirodoux?

i.ni isltte. Réponds franchement.

louison. Je n’ose pas, réponds, toi.

i ouisette. Je crois que M. Sirodoux te plaît un peu. {Louise* bai.se les jeu*.) Tu Ta vont*.*.

louison. Je crois que M. François te plaît beaucoup. (François

montre ** Uta à U porte du f-sud el disparait aussitôt. — LuuiseUc liaiise U*

y eu s .) Tu en conviens; de plus, il te fait U cour. lo Disette. Oh ! par ci, par là.

louison. Toujours.

«ouisette. En revanche, M. Sirodoux...

louison, «bernent. Tu t'en es aperçut* ?

luuisette. Pardi ne, ça crève les yeux.

imismn. Alors, pourquoi s*est-on disputé?

ioiiisüte. Parce que nous nous trompions tous les quatre.

Louison. El nous les avons renvoyés !

LousbiTE. S'ils allaient ne plus revenir!

TOUTES LBA DEUX. Mon Dieu! mon Dieu! que nous >omrâe» mal heureuses !

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