‹ Les chiens de chasseChapitre 24 sur 104 · M° G. DE CHERVILLE. Ÿ · texte numérisé non relu

M° G. DE CHERVILLE. Ÿ

En face d’une levée de bouclier semblable, je n'avais qu'à passer condamnation. Je le fis. en gardant honnêtement mes réserves, dans le billet suivant : |

€ Je passe volontiers condamnation sur les griffons, que je regarde comme une de nos meilleures races. Mais, comme on connaît les chiens, on les adore. Je n'ai eu, à moi, qu'un griflon d'arrêt, et je lui ai trouvé la tête presque aussi dure que celle d’un Breton. Et ce n’est pas peu dire! Mais il possédait tant de qualités que je

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n'avais pas la force de lui en vouloir. C’est la même chose, si J'en crois mon expérience, pour le peuple armoricain..… »

Notons, en terminant, que le nom de griffon n’est pas nouveau dans le vocabulaire du chasseur; mais, sous Henri IV, on l’appliquait à des chiens d'arrêt probablement voisins du barbet, venant surtout du Piémont et d'Italie, Ce devaient être des chiens d'arrêt, car le roi

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