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marche très difficile. Au bout de deux semaines, RIRE ANS
tion notable, le malade ne ressent plus de douleurs qu'après
une longue marche. Dans le courant de décembre 1917 appa- L raissent des phénomènes de dysurie et de pollakiurie.
F1G. 2. — Chordome sacro-coccygien (Homme 22 ans). Vue latérale de la tumeur.
Dimensions : Hauteur suivant la ligne lombo-sacrée, 26 cm.
Largeur au niveau de la ligne bi-trochantérienne, 22 cm. Epaisseur de l'anus au pôle inférieur, 18 cm, |
Au début de janvier 1918, s’installe en huit jours une incontinence d’urine.
Le malade est évacué le 14 janvier 1918 à l'hôpital de Bar-le-Duc, où il fut traité par la mise en place d’une sonde à demeure et des lavages vésicaux au nitrate d'argent. Le traitement dura un mois et demi, fut suivi d’une amélioration légère et le malade partit en convalescence le 1° mars.
Pendant le traitement, dès le courant de février, le malade remarqua une légère augmentation de volume de la région sacrée. À la même époque, le médecin lui avait fait une injection épidurale, qui provoqua de très violentes douleurs pendant trois jours. Il est impossible de savoir avec précision si l’apparition de la tumeur sacrée a été antérieure ou non à l'injection épidurale.
Pendant la conv<lescence, l’incontinence d’urine persista la nuit au cours du sommeil.
Fin avril 1918, la région sacrée était nettement bosselée et un nouveau symptôme apparut : constipation opiniâtre avec matières rubannées.
Evacué à nouveau en 1918 pour incontinence d’urine, le malade mis à la diète vit son incontinence augmenter et apparaitre des douleurs (picotements) dans les deux membres inférieurs : la marche restait possible malgré une attitude en flexion prise par les orteils.
A ce moment, ponction lombaire et radiographie dont il nous a été impossible de connaître le résultat.
10 Mai 1918, intervention à l’hôpital de Toul, extirpation d’une tumeur sacrée de la largeur de la paume de la main. Cicatrisation et évacuation sur l’intérieur 24 jours après l’intervention.
Hospitalisé à Valence en juin 1918, l’état général s’améliore légèrement, mais l’incontinence d’urine persiste. En juillet, les douleurs réapparaissent au niveau des membres inférieurs et la tumeur récidive au niveau de la cicatrice
opératoire.
Hospitalisé à Chambéry, le 26 novembre 1918, y resta jusqu’à la fin de mai 1919. Traitement consistant en injec-