‹ Les Chordomes Sacro-CoccygiensChapitre 24 sur 30 · ARE · texte numérisé non relu

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cer du rectum, accompagné de sa symptomatologie spéciale, des hémorragies, des pertes glaireuses, de l’adénopathie inguinale, symptômes absents, sinon exceptionnellement dans le chordome.

Chez la femme, un toucher vaginal nous fera éliminer un kyste de l'ovaire de petit volume, tumeur régulière, tendue, indolente dont le gros caractère est d’être mobile ; ou bien un fibrome enclavé du ligament large, on se rendra compte qu’il refoule l'utérus latéralement, tout en faisant corps avec lui, il sera accompagné, d’ailleurs, des hémorragies caractéristiques du fibrome; ou bien encore une tumeur solide de l'ovaire, bénigne ou maligne, fibro-myome, fibro-sarcome, épithélioma, accompagnées de cachexie et surtout, gros symptôme, d’ascite. Toutes ces tumeurs ont, entre elles, le caractère commun d’être absolument indépendantes de la ceinture pelvienne et d’être mobilisables sur elle.

S'il n’y a pas connexion intime avec l'os il faudra songer aussi au kyste dermoïde du tissu cellulaire présacro-coccygien. C’est une tumeur, parfois volumineuse, mais, caractère qui la différenciera très facilement du chordome, elle a une remarquable tendance à la suppuration, donnant des trajets fistuleux qui viennent s’ouvrir dans le rectum, si le kyste est au-dessus du releveur de l’anus, vers le périnée, s’il a pris naissance au-dessous de ce muscle.

A la région rétro-sacro-coccygienne, une tumeur non adhérente à los, pourra être un lipome sacrococcygien ; mais ou aura alors à faire à une tumeur très mobile, donnant une pseudo-fluctuation presque

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