EVOLUTION
Favorable dans la grande majorité des cas, elle est intimement liée, on le conçoit, à la récupération de Pacuité visuelle qui remonte dans la règle au bout d’un à deux mois de traitement, c’est-à-dire à la fin de la période d'état.
Tout rentre dans l’ordre au bout de trois ou quatro mois après le début de l'affection.
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L’allure discrète sans réaction intempestive; la durée relativement brève de la maladie concoure à lui donner un caractère subaigu bien spécial, pouvant servir à la différencier des autres formes de choroïdites tuberculeuses.
La lecture des observations nous enseigne cependant qu’il n’en est pas toujours ainsi, et l’affection, que l’on croyait définitivement jugulée, est susceptible de réapparaître dans un délai variable du même côté que la précédente atteinte.
De semblables rechutes qui, dans certains cas, n’auraient pas une trop lourde signification sur le plan visuel, seraient, par contre, d'assez fâcheux augure au point de vue général, en révélant l’imprégnation profonde du sujet et son incapacité à la surmonter.
On remarquera, en outre, en parcourant les observations, avec quelle fréquence les malades qui en font l’objet présentèrent des syndromes rattachables à la même étiologie, telles que bronchites à répétition, poussées glanglionnaires ou crises rhumatismales.
Il n’est donc pas interdit de penser qu’il y aurait là des alternances morbides, ayant la même origine que les choroïdites. Leur apparition doit rappeler au spécialiste que la maladie générale dont l’atteinte choroïdienne ne constitue qu’un symptôme est loin d’être guérie et qu’une récidive au ni@au de la membrane vasculaire de l'œil est toujours à craindre.