‹ Les chrétientés celtiquesChapitre 139 sur 301 · P. L., LIX · texte numérisé non relu

P. L., LIX

4. Bède, H. E., m, 5 (P. L., XCV, 123). — Ibid., IV, 28, col. 168. — Vite Kentegemi, 19, éd. Pihkerton, p. 236.

5. Eddius, Vila Wilfridi, 50-5't. Cf. Ch. Pixmmer, éd. de Bède, t. II, p. 320.

6. Voir les références des notes précédentes. — C.E.D., I, p. 108- 109. — Il est dit dans les lois galloises d'Howell le Bon que l'on doit, dans certains procès graves, requérir le témoignage et le serment de

naires irlandais durent se conformer à cet usage sur le continent. Les textes ne le disent pas très catégoriquement ' ; mais l'extrême fatigue dont il arrive à plusieurs de nos voyageurs de se plaindre 2, la pauvreté du grand nombre, le dénuement auquel on les voit réduits, faute de bagages3, tout cela incline à penser qu'ils ne durent généralement point user d'autre moyen de locomotion que la marche4.

Grande fut, en effet, la détresse de la plupart de ceux qui transmigrèrent, tant avant qu'après les invasions danoises. Des personnages comme Clément, DungaL Sedulius Scottus sont réduits à implorer à chaque instant la commisération d'un prince, d'un prélat, d'un grand du royaume pour eux-mêmes ou pour leurs compatriotes dans le besoin. Ils ont conscience d'être onéreux à la société qui les accueille : « Nos ergo pauperes et peregrini oneriforsitan et fastidio vobis videamur esse propter nostram multitudinem et importunitatem et clamositatem à. » Mais la faim, la soif, la fatigue, les intempéries, les éprouvent rudement et les

personnages continentes et abstinentes, id est a muliere, a carne et equitatione (Owen, Ancient Laws and Institutcs of Wales, London. 1841, p. "96 et 8-28).

1. Epistolae Scottorum Leodienses, M. G., Epist., VI, p. 193 sq. — Vita Agili, 24 (Mabili.on, p. 324). — Vita Rumoldini, 1 {A. Sanct. Bot., t. I de juillet, p. 215).

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